Catwoman est un jeu sorti en 2004 / édité par EA Games / développé par Argonaut Games
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

9,90 EUR
Voir sur

9,90 EUR
PALVoir sur

12,00 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 16e percentile. Disponibilité : 32e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Catwoman à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
GRIFFES DE SORTIE, FOUET EN MAIN: L’ACTION SOUS LICENCE À L’ÈRE GAMECUBE
Catwoman (2004), édité par EA Games et développé par Argonaut Games, appartient à cette catégorie très 2000’s des jeux d’action tirés d’une grosse licence pop culture, pensés pour être immédiatement identifiables en rayon. Sur Nintendo GameCube, il arrive avec une promesse simple: incarner une anti-héroïne agile, se battre au corps à corps, et avancer dans des niveaux où l’infiltration et le style comptent autant que les coups.
On y revient aujourd’hui surtout pour deux raisons. D’abord, comme témoin d’une époque où les adaptations de films tentaient d’exister manette en main, avec plus ou moins de réussite, mais souvent avec une vraie identité visuelle. Ensuite, parce que la version physique GameCube a ce petit parfum de collection: mini-disque, jaquette bien datée, et ce côté “pièce de ludothèque” qu’on aime aligner quand on documente une série de jeux DC.
Catwoman n’est pas un jeu qui prend des heures à révéler son intention. L’entrée en matière sert avant tout à installer le flow : déplacements rapides, enchaînements de coups, et une caméra qui doit suivre une héroïne constamment en mouvement. Même sans s’attarder sur une scène précise, on comprend vite que le cœur de l’expérience repose sur l’action, avec des séquences où l’on alterne combats et passages plus “discrets”.
Les premières actions sont là pour vous faire apprivoiser l’arsenal de base, notamment la logique des combos et le rôle du fouet, plus “signature” qu’un simple gadget. Si vous collectionnez et testez vos jeux, c’est typiquement le genre de titre où dix minutes suffisent à savoir si vous accrochez à la sensation de contrôle, ou si vous trouvez le tout un peu raide.
Catwoman, c’est le style “licence 2004” dans ce qu’il a de plus reconnaissable: un jeu pensé pour accompagner un film, une direction artistique qui assume son côté pop et urbain, et une structure d’action qui cherche à être accessible. Sur GameCube, ça renvoie aussi à cette période où l’on jonglait entre plusieurs machines pour les mêmes sorties, en comparant les rendus et les sensations plutôt que de chercher une version “définitive”.
Le jeu s’inscrit dans la vague des adaptations liées au film Catwoman sorti en 2004. Dans les faits, cela explique beaucoup de choix de design: une héroïne mise en avant, une action rythmée, et une priorité donnée à l’image et au “style” plutôt qu’à la simulation ou au monde ouvert. C’est un bon repère de collection, parce que ces titres-là racontent aussi la stratégie des éditeurs de l’époque, entre marketing et envie de proposer un vrai jeu d’action.
Le plaisir, quand il fonctionne, vient de l’idée d’une Catwoman acrobate : on veut que ça bouge, que ça enchaîne, et que les combats aient un côté chorégraphié. Le fouet sert d’outil distinctif, plus expressif qu’une simple frappe, et donne au personnage une silhouette de gameplay immédiatement lisible, même pour un joueur qui découvre le titre aujourd’hui.
Comme souvent dans ce type de productions, l’équilibre peut varier entre des moments convaincants et des passages plus mécaniques. La progression mise beaucoup sur l’action “en salle”, avec des ennemis à gérer et un rythme qui dépend de la lisibilité de la caméra et de la précision des collisions. Si vous collectionnez, c’est un jeu qui se comprend aussi comme une photographie de la période: l’ambition est là, mais les coutures de design peuvent apparaître au fil des niveaux.
Côté ambiance, le jeu cherche une tonalité urbaine et flashy, avec une mise en scène qui veut garder l’énergie d’un produit très pop culture. Ce n’est pas tant un jeu d’exploration qu’un jeu de séquences, où l’on avance en cherchant la bonne dynamique de combat et de déplacement.
La vedette, c’est Catwoman elle-même: une anti-héroïne centrée sur l’agilité, l’esquive, la provocation et l’attaque rapide. Tout le jeu est construit pour la mettre en valeur, autant dans les combats que dans la manière de traverser les environnements. Même si vous venez plus pour l’objet de collection que pour un “grand” beat’em up, l’identité du personnage reste l’argument principal.
Catwoman fait partie de ces titres sous licence dont la réception a souvent été discutée autour de la fluidité de l’action, de la caméra et de la répétitivité possible sur la durée. On le retient davantage comme une curiosité de catalogue et un objet de collection lié à son contexte que comme une référence du genre sur GameCube.
Pour comparer, la même adaptation existe aussi sur d’autres supports, avec des sensations parfois différentes selon les machines et leurs pads. Si vous documentez une collection multi-supports, vous pouvez regarder Catwoman sur PlayStation 2 (PAL) pour la version la plus “générationnelle” de l’époque, ou Catwoman sur Xbox pour une autre approche du rendu et du confort de jeu. Et si votre collection aime les écarts de format, Catwoman sur Game Boy Advance rappelle à quel point une licence pouvait être réinterprétée quand on passait du salon au portable.
Sur GameCube, l’intérêt collection se joue beaucoup sur la complétude. Un exemplaire avec boîte et notice a plus de présence sur une étagère, surtout pour un jeu très “marqué 2004” dont la jaquette fait partie du charme. Comme toujours avec les jeux sur mini-disque, surveillez l’état général: un disque propre et une boîte sans casse changent radicalement l’impression en main.
Pour le côté pratique, pensez aussi aux indispensables du quotidien GameCube: sauvegarde et entretien. Un tour par les accessoires compatibles GameCube peut être utile si vous remontez une config propre (mémoire, boîtiers de protection, ou simplement de quoi garder vos disques à l’abri).
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Game Cube de Catwoman. Full Set référence également Catwoman sur Xbox.
La date de sortie référencée pour Catwoman sur Game Cube est 2004.
Catwoman a été édité par EA Games.
Catwoman a été développé par Argonaut Games.
L’indice de rareté marché Full Set de Catwoman est actuellement de 26 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Cube, Catwoman est distribué sous la forme de un disque optique Nintendo GameCube.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Lord of the Rings: The Third Age sur Xbox (même année et même éditeur), Superman Returns : La Forteresse de Solitude sur Game Boy Advance (même éditeur), Call of Duty: Finest Hour sur Xbox (même année).