Zoids: Full Metal Crash est un jeu sorti en 2005 / édité par Tomy / développé par Tomy
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

46,90 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 87e percentile. Disponibilité : 96e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Zoids: Full Metal Crash à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU MÉTAL, DES CROCS, ET LA GAMECUBE QUI VIBRE SOUS LES IMPACTS
Zoids: Full Metal Crash fait partie de ces titres qui attirent l’œil dans une étagère GameCube: une licence mécha au look immédiatement identifiable, un jeu estampillé Tomy en 2005, et cette promesse simple mais efficace de duels d’acier. Sur Nintendo GameCube, la période est riche en jeux typés arcade et en spin-offs de licences déjà bien installées ailleurs, et Zoids s’inscrit bien dans ce moule.
Son intérêt aujourd’hui se joue sur deux tableaux. D’un côté, la curiosité du joueur qui aime les confrontations de robots et la personnalisation, même quand le jeu va droit au but. De l’autre, l’œil du collectionneur: un disque GameCube à l’identité forte, qui raconte une époque où les séries japonaises pouvaient débarquer sur console Nintendo sans forcément chercher le grand public.
L’entrée en matière d’un jeu Zoids, surtout dans cette veine, repose généralement sur une prise en main immédiate: choisir une machine, comprendre comment elle se déplace, comment elle encaisse, puis tester ses attaques dans un cadre qui met vite la lisibilité au premier plan. Ici, l’essentiel à observer dès le départ, c’est le poids des déplacements et la manière dont le jeu vous fait sentir la différence entre un Zoids agile et un autre plus massif.
En quelques combats, on cerne aussi la philosophie du titre: est-ce que l’on est sur un affrontement plutôt “arcade” où l’on cherche l’ouverture et l’impact, ou sur quelque chose de plus technique où le positionnement et le choix d’équipement font la loi. C’est typiquement le genre de jeu où les premières minutes disent tout sur le rythme des duels.
Zoids, c’est cette saveur très particulière: des créatures mécaniques qui ne ressemblent pas à des humanoïdes génériques, avec des silhouettes d’animaux et une agressivité presque “bestiale”. Sur GameCube, ce type d’univers résonne fort avec l’époque des jaquettes très illustrées et des jeux qui assumaient leur niche. Le plaisir vient aussi de là: sentir un jeu qui revendique son esthétique de maquettes, de pièces articulées, de métal imaginé.
Un détail qui compte pour comprendre la place de Full Metal Crash dans la ludothèque: en 2005, le jeu est à la fois développé et édité par Tomy. Quand une licence est pilotée “à la maison”, ça se ressent souvent dans la direction artistique et l’envie de mettre la machine, le design et l’univers au centre, quitte à viser un public déjà acquis plutôt qu’à lisser les angles.
Ce qu’on attend d’un Zoids sur console, c’est une boucle de jeu basée sur le duel et l’arsenal: lire l’adversaire, trouver le bon tempo, et profiter de la grammaire des méchas (rush, projectiles, attaques plus lourdes) sans perdre le contrôle. La clé, c’est la lisibilité : on veut comprendre pourquoi on touche, pourquoi on se fait punir, et comment notre machine “vit” l’affrontement.
La manette Nintendo GameCube sert particulièrement bien ce genre de titre, parce qu’elle encourage un jeu à l’instinct: stick analogique confortable pour les déplacements, gâchettes progressives si le jeu les exploite, et boutons bien séparés pour mémoriser vite ses actions. Si vous collectionnez aussi pour rejouer, c’est typiquement un disque qu’on ressort pour une session courte, nerveuse, sans passer une demi-heure en menus.
Côté ambiance, la série Zoids a un avantage: même sans surenchère scénaristique, la personnalité des machines suffit à créer de l’attachement. Le plaisir du joueur de méchas vient souvent de la sensation de piloter “son” modèle, pas un avatar interchangeable. Et quand le jeu met correctement en scène les chocs, les impacts et la lecture des distances, la magie opère, même des années plus tard.
Si vous voulez situer Full Metal Crash dans une mini-lignée GameCube, le rapprochement le plus naturel reste Zoids: Battle Legends, sorti plus tôt sur la même machine: un bon repère pour comparer le feeling des combats et la façon dont la licence se décline en arène. Et pour mesurer à quel point Zoids peut changer de rythme selon le support, un détour par Zoids: Legacy sur Game Boy Advance rappelle que la série sait aussi se prêter à des approches plus “jeu de rôle” et progression.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Zoids: Battle Legends | GameCube (2003) | Autre Zoids sur la même console, utile pour comparer l’approche “combat” et l’évolution de la série. |
| Épisode principal | Zoids: Full Metal Crash | GameCube | Variation 2005 centrée sur l’affrontement mécha et l’identité visuelle Zoids. |
| Après | Zoids: Legacy | Game Boy Advance | Déclinaison sur portable, intéressante pour voir la licence changer de format et de rythme. |
Sur GameCube, l’état fait souvent la différence plus que le titre lui-même. Pour Zoids: Full Metal Crash, l’objectif “full set” se joue sur un triptyque classique: boîte propre (charnières, plastique, jaquette non gondolée), notice présente et disque net (micro-rayures et traces circulaires à inspecter à la lumière). Les exemplaires vraiment séduisants sont ceux qui gardent une jaquette bien contrastée et un disque sans marques profondes, parce que c’est exactement le genre de jeu qu’on a envie d’exposer autant que de lancer.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Zoids: Full Metal Crash est actuellement référencé sur Game Cube dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Zoids: Full Metal Crash sur Game Cube est 2005.
Zoids: Full Metal Crash a été édité par Tomy.
Zoids: Full Metal Crash a été développé par Tomy.
L’indice de rareté marché Full Set de Zoids: Full Metal Crash est actuellement de 92 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Cube, Zoids: Full Metal Crash est distribué sous la forme de un disque optique Nintendo GameCube.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Naruto: Gekitō Ninja Taisen! 4 sur Game Cube (même année et même éditeur), Shin Nippon Pro Wrestling: Toukon Retsuden 2 sur Playstation (même éditeur), Medal of Honor : Les Faucons de guerre sur Game Cube (même année).