John Romero's Daikatana est un jeu de type « Action/FPS » sorti en 2000 / édité par Kemco / développé par Kemco
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce correspondant précisément au jeu n’est disponible pour le moment.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de John Romero's Daikatana à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN FPS N64 QUI VEUT VOYAGER DANS LE TEMPS, ET DANS VOTRE PATIENCE
John Romero's Daikatana sur Nintendo 64, c’est l’exemple typique du jeu qu’on ressort plus par curiosité de collectionneur que par réflexe « soirée multi ». Sorti en 2000, édité et développé par Kemco sur ce support, il arrive dans une ludothèque déjà très éduquée au tir à la première personne, avec des attentes élevées sur la fluidité, la lisibilité et la visée au stick.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement ce décalage. Là où beaucoup de FPS N64 cherchent l’efficacité immédiate, Daikatana vise une aventure plus découpée, plus « campagne », avec une volonté de narration et de progression. Ce n’est pas le titre qu’on conseille pour découvrir le genre sur la machine, mais c’est une cartouche qui raconte quelque chose de l’époque: l’ambition, parfois au-delà des moyens du format.
L’entrée en matière met rapidement le joueur face à l’essentiel: exploration en vue subjective, combats au rythme irrégulier, et une progression qui demande de lire l’espace plutôt que de foncer. On comprend vite que le jeu ne se joue pas comme un pur shooter d’arène: il faut prendre le temps de repérer les angles, gérer les distances, et accepter une certaine lourdeur dans l’enchaînement des actions.
La promesse, elle, est claire: un FPS d’aventure qui mise sur l’ambiance et le dépaysement, plutôt que sur le scoring. Si vous venez de sessions nerveuses façon « run and gun » en 3D, l’adaptation à Daikatana se fait à la manette… et au mental.
Daikatana, c’est aussi un nom qui évoque une période où les créateurs étaient mis en avant comme des rockstars, parfois jusque dans le titre sur la boîte. Sur N64, ça se matérialise par une cartouche qui intrigue au milieu des mastodontes du FPS local: on la saisit, on retourne la jaquette, et on se demande comment ce projet ambitieux tient dans un format cartouche, avec ses choix de rendu et ses compromis visibles en jeu.
Cette version Nintendo 64 est signée Kemco, là où le nom Daikatana est souvent associé au parcours très commenté de John Romero et à la version PC. Résultat: la cartouche N64 a une place un peu à part dans une collection. Elle incarne moins « la polémique » que l’objet concret d’un portage tardif, arrivé sur une console où le FPS avait déjà ses références installées.
On reste sur un FPS « action » au sens large, avec des phases de tir, d’exploration et de progression dans des niveaux qui cherchent à varier les contextes. Le rythme n’est pas constamment soutenu: on alterne souvent entre des couloirs à nettoyer, des espaces à comprendre, et des moments où l’on avance prudemment, car la lisibilité des menaces n’est pas toujours instantanée.
La manette N64 impose sa grammaire: viser, corriger, s’aligner, puis déclencher. Ce n’est pas infâme, mais ça demande de la discipline, surtout quand l’action se densifie. Un conseil simple: jouez sur la distance et le placement, plutôt que d’espérer « twitcher » comme sur des FPS plus nerveux. Daikatana récompense davantage la prudence que le panache.
Visuellement, la version N64 se situe dans ce que la console propose de typique sur le genre: une 3D parfois brumeuse, des environnements qui peuvent manquer de netteté, mais une vraie volonté d’ambiance. C’est précisément là qu’on peut l’apprécier: comme un FPS d’atmosphère et de parcours, plus que comme une démonstration technique.
Le jeu met en scène Hiro Miyamoto, un protagoniste régulièrement mis en avant dans l’identité de Daikatana. L’angle « aventure » de la campagne lui donne un rôle plus marqué qu’un simple soldat anonyme, même si, manette en main, l’expérience reste avant tout centrée sur le gunplay et la survie dans les niveaux.
Daikatana a longtemps traîné une réputation compliquée, alimentée par ses ambitions et par l’écart entre l’attente et l’expérience finale selon les versions. Sur Nintendo 64, ce qui marque surtout, c’est le contraste avec les cadors locaux du FPS: le jeu peut paraître plus raide, moins immédiat, et parfois frustrant dans sa manière de mettre le joueur à l’épreuve. En contrepartie, il conserve un côté « objet de curiosité », avec une campagne qui cherche à raconter et à faire voyager, là où d’autres privilégient l’efficacité pure.
Daikatana n’a pas construit une longue saga reconnaissable sur console, et c’est aussi ce qui rend cette cartouche singulière dans un full set. Pour le situer sur Nintendo 64, le rapprochement se fait plutôt par le genre: si vous aimez comparer les philosophies de FPS sur la machine, mettez-le en perspective avec GoldenEye 007, Perfect Dark ou encore Turok. On y mesure vite la différence d’ergonomie, de rythme, et d’approche de la progression.
Sur Nintendo 64, l’enjeu n’est pas seulement de tomber sur la cartouche, mais sur un exemplaire propre et complet. La boîte carton et la notice font toute la différence dans une vitrine, surtout pour un titre dont l’identité « fin de génération » ressort beaucoup au premier coup d’œil. Vérifiez l’état des arêtes, la tenue des languettes et l’absence d’écrasement, parce que ce genre de boîte pardonne peu.
Côté cartouche, inspectez l’étiquette: sur un jeu à l’image déjà clivante, une étiquette arrachée ou gondolée casse immédiatement le charme. Et si vous visez un full set cohérent, un passage par la page Accessoires Nintendo 64 peut être utile pour remettre au propre le coin jeu (protections, rangement, entretien), sans bricoler des solutions qui abîment le carton.
DAIKATANA: LE FPS QUI NE CHERCHE PAS À VOUS SÉDUIRE, MAIS À VOUS TESTER
« Ok… encore une salle, et après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
John Romero's Daikatana est actuellement référencé sur Nintendo 64 dans la base Full Set.
John Romero's Daikatana est classé dans le genre Action/FPS.
La date de sortie référencée pour John Romero's Daikatana sur Nintendo 64 est 2000.
John Romero's Daikatana a été édité par Kemco.
John Romero's Daikatana a été développé par Kemco.
Non. John Romero's Daikatana peut fonctionner sans Expansion Pak.
Sur Nintendo 64, John Romero's Daikatana est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo 64.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Chameleon Twist sur Nintendo 64 (même genre et même console), Earthworm Jim 3D sur Nintendo 64 (même genre et même console), Tarzan sur Nintendo 64 (même genre et même année), 007 Le Monde ne suffit pas sur Nintendo 64 (même genre et même année), Top Gear Hyper-Bike sur Nintendo 64 (même année et même éditeur), Boulder Dash EX sur Game Boy Advance (même éditeur), Nintama Rantaro 64 Game Gallery sur Nintendo 64 (même année).