Me and My Katamari est un jeu de type « Action / Réflexion » sorti en 2006 / édité par Namco / développé par Namco
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FAIRE GROSSIR UNE BOULE EN PLEIN CHAOS, ET TROUVER ÇA ZEN
Sorti en 2006 et signé Namco, Me and My Katamari n’est pas un simple “portage”: c’est une lecture PSP de la formule Katamari, avec ses contraintes et ses trouvailles. On y retrouve l’idée la plus immédiate du genre Action / Réflexion: rouler, accrocher, grossir, le tout sous une pression douce-amère du chrono et des objectifs de taille.
Sur une ludothèque portable souvent dominée par l’action pure ou le RPG, ce Katamari apporte un rythme différent. Il se picore par sessions, mais il garde ce petit pouvoir d’aspiration mentale propre à la série: “encore une tentative” pour optimiser un parcours, grappiller quelques centimètres, mieux anticiper les obstacles.
L’entrée en matière pose vite les règles: vous pilotez votre Katamari dans un environnement où tout est potentiellement matière première, à condition d’être assez gros pour l’attraper. La PSP oblige à être clair dans la lisibilité, et le jeu vous amène rapidement à comprendre deux choses essentielles: le placement est roi, et la vitesse n’a de sens que si votre trajectoire reste propre.
La prise en main demande un court temps d’adaptation, parce que Katamari vit beaucoup par ses micro-corrections: angle, relance, demi-tour serré pour revenir sur une zone rentable. Même sans connaître par cœur la première mission, on sent dès le départ la promesse de la série: une progression qui se voit et s’entend, objet après objet, jusqu’à ce que le décor change d’échelle.
Me and My Katamari, c’est ce souvenir très “milieu des années 2000” d’une PSP qu’on sort dans les transports, casque sur les oreilles, pour une partie qui ne ressemble à aucune autre. La série Katamari a ce ton pop et absurde qui tranche avec l’esthétique plus sérieuse de beaucoup de jeux de l’époque, et sur portable, cet ADN ressort encore plus: un concept simple, une exécution qui part en vrille, et un plaisir très tactile à “nettoyer” une zone en y passant comme un rouleau compresseur.
Le fait marquant, ici, c’est l’exercice d’adaptation: Katamari repose sur un contrôle fin et une caméra parfois capricieuse, et la PSP n’offre ni second stick ni confort de salon. Résultat: cette version a sa personnalité, parce qu’elle doit composer avec l’ergonomie et l’écran. Ça en fait un épisode intéressant à replacer dans une collection: on ne cherche pas seulement “Katamari en plus”, on cherche le Katamari pensé pour le nomade.
Le cœur du jeu reste l’ivresse de l’échelle. Au début, vous chassez le petit, vous évitez ce qui vous bloque, et vous apprenez à lire le sol comme une carte de “bons objets”. Puis, quand la boule prend du volume, les priorités basculent: on cherche les axes larges, on traverse des zones auparavant hostiles, et les collisions deviennent une mécanique à dompter plutôt qu’un danger.
Sur PSP, le plaisir vient beaucoup de l’optimisation. La série est souvent décrite comme du n’importe quoi organisé, mais les meilleurs runs sont très rationnels: un trajet logique, une boucle qui maximise la densité d’objets, un passage au bon moment dans un endroit où l’on était trop petit deux minutes plus tôt. Me and My Katamari conserve cette saveur de puzzle en mouvement, avec un habillage volontairement décalé.
Il faut aussi accepter les limites inhérentes au support: l’espace de jeu et la caméra ne sont pas toujours vos meilleurs amis, et c’est précisément là que se joue la “différence” de cet épisode. Il se savoure en prenant le pli de ses angles et en jouant plus propre, plus prudent, plutôt qu’en forçant comme sur un grand écran.
Pour situer Me and My Katamari, le réflexe naturel est de le comparer aux bases posées par Katamari Damacy et à l’énergie plus “variations” de We Love Katamari. Plus tard, la licence a continué à se décliner sur d’autres consoles, avec des épisodes comme Beautiful Katamari ou Katamari Forever, qui éclairent bien ce que la PSP apporte: une version plus compacte, pensée pour l’enchaînement rapide de parties.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Katamari Damacy | PlayStation 2 | Le socle: le concept, le ton et la boucle “grossir en roulant”. |
| Épisode principal | Me and My Katamari | PSP | La formule adaptée au jeu nomade, avec une sensation plus “session”. |
| Après | Beautiful Katamari | Xbox 360 | Autre déclinaison console qui montre l’évolution de la série hors portable. |
En collection, Me and My Katamari se juge beaucoup à la qualité de son exemplaire. Sur PSP, l’état de la boîte et de la notice compte énormément, parce que le format met vite en évidence les fissures, les plastiques blanchis et les jaquettes marquées. Un exemplaire “complet” se repère aussi à sa présentation: une jaquette propre et bien calée change totalement l’impact visuel sur une étagère dédiée PSP.
Petit conseil concret: vérifiez le boîtier UMD (charnière, fermeture), et inspectez le disque à la lumière. Les UMD n’aiment ni les chocs ni les boîtiers fatigués, et un jeu aussi “à sessions” se retrouve souvent dans des lots, donc parfois trimballé sans ménagement.
Pour le matériel autour de la console, certains aiment améliorer le confort de jeu et de transport avec des Accessoires PSP (housse rigide, grip, protections). Ce n’est pas indispensable au jeu, mais sur un titre qui demande des ajustements fins, un bon maintien de la console peut faire la différence sur la durée.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Me and My Katamari est actuellement référencé sur PSP dans la base Full Set.
Me and My Katamari est classé dans le genre Action / Réflexion.
La date de sortie référencée pour Me and My Katamari sur PSP est 2006.
Me and My Katamari a été édité par Namco.
Me and My Katamari a été développé par Namco.
L’indice de rareté marché Full Set de Me and My Katamari est actuellement de 83 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PSP, Me and My Katamari est distribué sous la forme de un disque UMD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mission G sur PSP (même genre et même console), Death Jr. II: Root of Evil sur PSP (même genre et même console), The Godfather: The Game sur Xbox (même genre et même année), Destroy All Humans! 2 sur Xbox (même genre et même année), Pac-Man World 3 sur PSP (même année et même éditeur), Namco Museum 50th Anniversary sur Xbox (même éditeur), World Series of Poker sur PSP (même année).