Colony Wars est un jeu sorti en 1997 / édité par Psygnosis / développé par Psygnosis / réédité en version Platinum
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DOGFIGHTS SPATIAUX, BRIEFINGS TENDUS ET MISSIONS QUI NE PARDONNENT PAS
Sorti en 1997, Colony Wars fait partie de ces jeux qui assument totalement la promesse 32-bit: de la 3D partout, une mise en scène au cadrage serré, et une ambiance de guerre interstellaire qui se prend au sérieux. Psygnosis, en éditeur et développeur, y injecte ce sens du style qu’on associe vite à la fin des années 90: interfaces froides, voix en briefing, musique et effets qui veulent « sonner cinéma ».
Sur PlayStation, le titre se pose en alternative plus tactique et plus « simulation d’arcade » que les shooters à défilement. On y vient pour piloter, verrouiller des cibles, gérer son positionnement dans l’espace, et sentir la mission basculer quand on a mal lu la situation. Même aujourd’hui, c’est un bon rappel d’une époque où un jeu de vaisseaux pouvait miser sur la tension pure plutôt que sur la collection de loot.
Colony Wars te met vite dans le bain: tu choisis une mission, tu passes par un briefing, et tu te retrouves largué en plein théâtre d’opérations, avec objectifs à remplir plutôt qu’un simple « tout détruire ». L’entrée en matière est efficace parce qu’elle te fait comprendre, dès le départ, que tu es un pilote dans une guerre structurée, pas un héros invincible en roue libre.
Ce qui frappe rapidement, c’est la lecture du champ de bataille. Entre les alliés à protéger, les cibles prioritaires et les menaces qui surgissent, le jeu te pousse à garder un œil sur les informations de vol et l’état de ta machine. Si tu viens pour une balade contemplative, tu risques de te faire recadrer rapidement.
Ce qui date le jeu dans le bon sens, c’est sa façon très « CD-ROM » de raconter l’action: briefings appuyés, ton militaire, et cette sensation d’enchaîner des opérations comme dans une campagne. À l’époque, on adorait ces jeux qui donnaient l’impression d’entrer dans un univers complet juste avec une interface, quelques voix bien placées et une jaquette qui te promettait l’espace, la tôle froissée et le laser à haute fréquence.
Colony Wars est pensé dès le départ comme une campagne de guerre, et son succès a ouvert la voie à une vraie continuité sur PS1. La présence d’une édition Platinum rappelle aussi que le jeu a eu une vie en rayon assez longue pour mériter une réédition, un détail qui compte quand on s’intéresse aux variantes de collection.
On est face à un combat spatial où la lisibilité compte autant que les réflexes. Tu gères l’orientation du vaisseau, tu verrouilles des cibles, tu arbitres entre poursuite et survie, et tu apprends vite à ne pas t’entêter sur un seul ennemi quand la mission impose autre chose. Le jeu aime les objectifs, la pression et les retournements, et c’est justement ce qui lui donne un rythme particulier.
Le feeling repose beaucoup sur l’ergonomie: sur la manette PlayStation, tout se joue dans la capacité à rester précis tout en gardant une mobilité suffisante pour esquiver. En clair, tu peux y jouer de manière assez instinctive, mais tu seras récompensé si tu prends le temps de comprendre la logique des combats, les distances, et la manière dont l’action s’organise autour des objectifs.
L’ambiance, elle, fait le job sans surcharger: bruitages secs, musique tendue, et une direction artistique qui préfère l’efficacité militaire à la fantaisie. C’est un jeu qui mise sur la crédibilité de son conflit et sur la sensation d’être un pion utile dans une bataille plus vaste. Résultat: quand une mission tourne mal, tu le ressens vraiment, parce que le jeu a su te faire « croire » à ses enjeux.
Si tu accroches au format campagne et à la nervosité des affrontements, la suite directe Colony Wars: Vengeance (1998) pousse l’idée d’un récit de guerre spatiale plus loin, avec un ton encore plus marqué. Et pour voir comment la formule évolue à la fin de vie de la PS1, Colony Wars: Red Sun (2000) vaut le détour: même ADN, mais une approche qui cherche à se renouveler dans le cadre technique de la console.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | (Début de série) | PlayStation | Colony Wars pose les bases: campagne, missions objectives, dogfights tendus et univers militaire. |
| Épisode principal | Colony Wars | PlayStation | Le point d’entrée le plus « brut »: une proposition directe, centrée sur la guerre et le pilotage. |
| Après | Colony Wars: Red Sun | PlayStation | Une évolution tardive qui montre comment la licence tente de varier ses situations et son rythme. |
En collection PS1, Colony Wars se croise régulièrement, mais l’intérêt grimpe vite dès qu’on parle d’un exemplaire vraiment propre. Sur un jeu aussi « identité CD », la complétude fait la différence: boîtier non fendu, jaquette nette (sans blanchiment ni traces de pression), et notice présente, surtout si tu vises une étagère cohérente au sein des titres Psygnosis.
La version Platinum est un choix à part: certains la préfèrent pour compléter une sous-série, d’autres la mettent de côté pour conserver l’homogénéité des premières éditions. Dans tous les cas, vérifie l’état du disque (micro-rayures, traces circulaires) et la tenue du boîtier, parce que c’est souvent là que les exemplaires PS1 perdent des points.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Colony Wars est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Colony Wars sur PS One est 1997.
Colony Wars a été édité par Psygnosis.
Colony Wars a été développé par Psygnosis.
L’indice de rareté marché Full Set de Colony Wars est actuellement de 14 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 50 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Oui. Une réédition Platinum de Colony Wars est référencée. La jaquette, le disque et la présentation diffèrent généralement de l’édition originale.
Sur PS One, Colony Wars est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Krazy Ivan sur Sega Saturn (même année et même éditeur), G-Police: Weapons of Justice sur Playstation (même éditeur), Zoku Gussun Oyoyo sur Sega Saturn (même année).