Dissidia: Final Fantasy est un jeu de type « Combat » sorti en 2009 / édité par Square Enix / développé par Square Enix
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

45,00 EUR
Voir sur

560,38 EUR
Voir sur

231,97 EUR
NTSC-JVoir sur

15,95 EUR
PALVoir sur

477,50 EUR
NTSC-JVoir sur

221,08 EUR
Voir sur

20,00 EUR
Voir sur

2,90 EUR
Voir sur

29,00 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

20,00 EUR
PALVoir sur

2,90 EUR
Voir sur

12,99 EUR
PALVoir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîtier, UMD, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 52e percentile. Disponibilité : 0e percentile de rareté.
246 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Dissidia: Final Fantasy à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
QUAND FINAL FANTASY PASSE EN MODE VERSUS
Sorti en 2009 sur PSP, Dissidia: Final Fantasy est un objet un peu à part dans la galaxie Square Enix: un jeu de combat en arène qui fait se rencontrer héros et antagonistes de la série. Sur une machine souvent associée aux JRPG et aux versions nomades, il amène une énergie plus nerveuse, plus arcade, tout en gardant ce sens du style et de la mise en scène propre à la licence.
Ce qui accroche encore aujourd’hui, c’est sa façon de traduire l’ADN Final Fantasy en duel. On n’est pas dans le versus “2D à la Street”, ni dans une simple compile de fan-service: il y a une vraie grammaire de jeu, des builds, de l’apprentissage, et un plaisir immédiat à retrouver des silhouettes mythiques dans un format où chaque coup compte.
L’entrée en matière met rapidement l’accent sur deux choses: choisir un combattant et comprendre le cœur du système, qui sépare les dégâts “Brave” des dégâts “HP”. Même sans retenir tous les termes, on saisit vite l’idée: on construit un avantage, puis on cherche l’ouverture pour le convertir en vraie perte de vie.
Manette en main, la PSP impose un rythme particulier: déplacements rapides, gestion de la caméra, et une lecture de l’espace plus “verticale” qu’un fighting classique. Les premières sessions ressemblent souvent à un tutoriel déguisé, où l’on apprend à ne pas foncer tout droit, à temporiser, et à punir au bon moment.
En 2009, voir Final Fantasy se prêter au jeu du crossover sur UMD, c’était aussi goûter à cette période PSP où les gros univers console se réinventaient en portable, avec une production très “high-end” pour l’écran de poche. Dissidia, c’est typiquement le jeu qu’on lançait pour “un combat vite fait”… et qui finissait par vider une batterie, casque sur les oreilles, tant la présentation et les effets visuels poussaient la machine.
Dissidia a été pensé comme un projet anniversaire pour célébrer la série Final Fantasy, avec l’idée centrale de confronter des figures emblématiques de plusieurs épisodes dans une structure de jeu de combat. Ce positionnement explique son casting très orienté “icônes” et son côté musée vivant, où l’on reconnaît instantanément des postures, des armes et des signatures de personnages.
Le gimmick Brave/HP donne son identité à chaque affrontement. On ne gagne pas seulement en “tapant plus fort”: on cherche d’abord à prendre l’ascendant via les attaques qui font monter la Brave, puis à sécuriser une attaque HP au bon timing. Résultat: les combats ont une tension particulière, avec des renversements possibles si l’adversaire profite d’une erreur au mauvais moment.
Le jeu joue beaucoup sur la mobilité et la gestion de distance. Esquive, poursuites, attaques à portée variable, lecture des trajectoires: ça se rapproche parfois d’un jeu d’action en arène, mais avec une couche de mindgame typique du fighting. Et comme on est sur PSP, l’ergonomie compte: si vous jouez longtemps, une prise en main plus confortable peut vraiment aider, tout comme un bon état de batterie et des boutons réactifs (à ce sujet, un tour du côté des accessoires PSP est rarement une mauvaise idée pour jouer dans de bonnes conditions).
Côté ambiance, Dissidia fait le grand écart entre emphase dramatique et plaisir de collection. La musique, les effets et les interfaces rappellent constamment qu’on est dans un spin-off “prestige”, conçu pour en mettre plein les yeux sur portable, sans chercher à mimer exactement un épisode numéroté.
Le jeu mise sur un casting transversal, avec des protagonistes et antagonistes issus de plusieurs Final Fantasy. L’intérêt n’est pas seulement de “voir Cloud se battre”: chaque personnage possède un style qui évoque son épisode d’origine (armes, portée, vitesse, types d’attaques), ce qui rend le choix du combattant aussi important que votre niveau de maîtrise.
La réception a souvent souligné l’originalité du système Brave/HP et l’aspect très généreux pour les fans, avec une mise en scène et une réalisation soignée pour de la PSP. En parallèle, les retours pointaient aussi un apprentissage qui peut dérouter ceux qui attendent un versus plus classique, et une lisibilité parfois chargée quand l’action s’emballe en arène.
Si Dissidia vous donne envie de revenir aux bases, le détour par Final Fantasy VII permet de retrouver l’un des piliers les plus cités quand on parle de “casting iconique”. À l’opposé, pour une autre forme de déclinaison plus légère et collectionneuse, World of Final Fantasy joue lui aussi la carte de la rencontre entre univers, mais dans un registre bien différent, plus RPG et plus “créatures”.
Et si votre fibre portable est plutôt tournée vers le JRPG pur, Final Fantasy X|X-2 HD Remaster rappelle à quel point la saga sait aussi vivre sur support nomade sans passer par la baston, avec un contenu pensé pour l’endurance et le confort de jeu.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Final Fantasy VIII | PlayStation (1999) | Un épisode majeur qui participe à l’imaginaire “héros vs antagoniste” que Dissidia recycle en duels. |
| Épisode principal | Dissidia: Final Fantasy | PSP (2009) | Spin-off orienté combat, conçu comme vitrine crossover de la saga sur portable. |
| Après | World of Final Fantasy | PS Vita (2016) | Autre déclinaison qui réunit des figures de la série, mais avec une structure RPG et une tonalité différente. |
En collection PSP, Dissidia se cherche surtout en bel état plutôt qu’en “rare absolu”. Le vrai tri se fait sur la complétude et la présentation: boîtier propre, jaquette non ondulée, notice présente, et UMD sans rayures marquées. Sur une étagère PSP, c’est typiquement le jeu dont la tranche et la jaquette attirent l’œil, donc un exemplaire fatigué se repère vite au milieu d’une collection soignée.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dissidia: Final Fantasy est actuellement référencé sur PSP dans la base Full Set.
Dissidia: Final Fantasy est classé dans le genre Combat.
La date de sortie référencée pour Dissidia: Final Fantasy sur PSP est 2009.
Dissidia: Final Fantasy a été édité par Square Enix.
Dissidia: Final Fantasy a été développé par Square Enix.
L’indice de rareté marché Full Set de Dissidia: Final Fantasy est actuellement de 21 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 246 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PSP, Dissidia: Final Fantasy est distribué sous la forme de un disque UMD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Guilty Gear XX #Reload - The Midnight Carnival sur PSP (même genre et même console), Naruto Shippuden: Narutimate Accel 3 sur PSP (même genre et même console), Dragonball Evolution sur PSP (même genre et même année), Tekken 6 sur PSP (même genre et même année), Star Ocean: Second Evolution sur PSP (même année et même éditeur), Final Fantasy II sur PSP (même éditeur), SBK-09: Superbike World Championship sur PSP (même année).