G-Police est un jeu sorti en 1997 / édité par Psygnosis / développé par Psygnosis / réédité en version Platinum
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LA VILLE NE DORT JAMAIS, ET VOTRE HÉLICO NON PLUS
Sorti en 1997 et développé/édité par Psygnosis, G-Police fait partie de ces titres PlayStation qui voulaient vous donner l’illusion du futur en 3D, à une époque où la console apprenait encore à gérer les volumes. Ici, pas de fantasy ni de soldats en treillis: vous êtes dans une police aérienne, au-dessus d’une ville dense, verticalisée, bardée de néons et de couloirs de circulation.
Ce qui accroche, c’est ce mélange assez rare sur PS1: un jeu d’action en mission, mais avec des sensations de pilotage qui demandent un minimum de finesse. On ne “conduit” pas un avion de chasse abstrait: on se bat contre l’inertie, on gère l’espace, et l’architecture devient un vrai terrain de jeu, autant qu’un piège.
G-Police vous met rapidement dans une logique de missions: briefing, objectif clair, puis décollage pour aller patrouiller, poursuivre ou neutraliser une menace. L’entrée en matière ne cherche pas à noyer le joueur sous les systèmes, mais elle fait comprendre une chose très vite: la ville est votre arène, et elle se traverse à vue, en gérant orientation et vitesse plus qu’en fonçant bêtement.
Dès le début, on sent que le jeu veut vous faire lever le nez de l’horizon: il y a de l’altitude, des angles, des trajectoires à anticiper. La caméra et la lecture de l’environnement sont au centre de l’expérience, et c’est ce qui différencie G-Police d’un shooter classique “couloir”.
Sur PlayStation, la “ville en 3D” était un fantasme récurrent: bâtiments anguleux, éclairages contrastés, trafic aérien, et cette sensation très fin 90s de survoler une maquette futuriste. G-Police évoque parfaitement cette période où l’on acceptait une distance d’affichage et quelques compromis techniques en échange d’un monde crédible, vertical et cohérent. Le plaisir vient aussi de là: naviguer entre des structures massives, comme dans un décor de science-fiction qui aurait été construit pour tester les limites de la console.
Le nom Psygnosis sur la tranche, à l’époque, c’était souvent une promesse d’univers marqué et de direction artistique soignée, même quand la technique devait composer avec la PS1. G-Police s’inscrit dans cette veine: une proposition moins “arcade pure” que certains hits du catalogue, mais plus ambitieuse côté ambiance et mise en scène des missions. Et le fait qu’il existe en réédition Platinum montre qu’il a eu une seconde vie en rayon, avec un packaging qui se repère immédiatement dans une collection.
Le cœur du jeu, c’est l’action aérienne à basse et moyenne altitude: poursuites, combats, objectifs à remplir sous contrainte de temps ou de conditions, tout en conservant le contrôle de votre appareil. L’intérêt vient de la gestion de l’espace: on slalome, on corrige sa trajectoire, on choisit son angle d’attaque. Ce n’est pas un simulateur, mais ce n’est pas non plus un simple jeu de tir sur rails.
La manette fait une vraie différence sur ce type de pilotage. Avec une manette PlayStation, on cherche vite une configuration confortable pour les virages, l’altitude et l’orientation, parce que l’action se joue souvent à quelques mètres d’une paroi ou d’une voie aérienne. Les meilleures séquences sont celles où vous contrôlez votre vitesse autant que vos tirs, en utilisant le décor comme couverture ou comme piège pour l’ennemi.
Côté sensations, attendez-vous à une 3D typique de la génération: lisibilité parfois exigeante, distances qui peuvent surprendre, et un rythme qui alterne entre approche prudente et montée d’adrénaline quand ça tourne à la chasse au-dessus des artères principales. L’ambiance, elle, fait le job: une police futuriste, des interventions qui ressemblent à des opérations de maintien de l’ordre version science-fiction, et ce sentiment constant de survoler une ville qui a ses propres règles.
Pour G-Police sur PlayStation, l’élément le plus visible côté collection, c’est l’existence d’une édition Platinum. Cette réédition se repère immédiatement grâce à son habillage spécifique, et elle peut changer l’harmonie d’une étagère si vous cherchez une rangée “premières éditions” homogène. En pratique, le point à surveiller reste surtout la cohérence du set: disque correspondant à l’édition, notice de la bonne version, et jaquette en état (les boîtiers CD de l’époque n’aiment ni les fissures ni les jaquettes gondolées).
Si le concept vous parle et que vous voulez voir comment la formule évolue sur la même machine, jetez un œil à G-Police: Weapons of Justice (1999). L’intérêt, en collection, c’est d’avoir le diptyque: même univers, même ADN d’action aérienne urbaine, et une lecture plus complète de ce que la licence a tenté sur PS1.
G-Police est typiquement le genre de jeu qu’on croise en occasion sous des états très variés, et c’est là que le collectionneur fait la différence. Privilégiez un exemplaire complet (boîte + notice + disque) avec une jaquette propre, car la présentation compte beaucoup sur PlayStation: une tranche nette, une face avant sans traces, et une notice non “fatiguée” donnent tout de suite plus de cachet au titre dans un full set.
La présence d’une édition Platinum peut aussi influencer votre chasse: certains collectionneurs la cherchent spécifiquement, d’autres l’évitent pour rester sur un ensemble de premières éditions. Décidez tôt de votre règle, ça évite les doublons inutiles.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
G-Police est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour G-Police sur PS One est 1997.
G-Police a été édité par Psygnosis.
G-Police a été développé par Psygnosis.
L’indice de rareté marché Full Set de G-Police est actuellement de 13 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 62 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Oui. Une réédition Platinum de G-Police est référencée. La jaquette, le disque et la présentation diffèrent généralement de l’édition originale.
Sur PS One, G-Police est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Sentient sur Playstation (même année et même éditeur), Blast Radius sur Playstation (même éditeur), Norse By Norsewest sur Playstation (même année).