Poy Poy est un jeu sorti en 1997 / édité par Konami / développé par KCET
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RAMASSE, VISE, LANCE: L’ARÈNE NE PARDONNE PAS
Sorti en 1997, Poy Poy fait partie de ces curiosités PlayStation qui sentent la recherche d’un fun immédiat, pensé pour la soirée entre potes autant que pour la progression en solo. Konami à l’édition, KCET au développement: le duo a livré un jeu d’arène en 3D au look volontairement « petit personnage, grosse énergie », où la moindre caisse traînant au sol devient un projectile.
Dans une ludothèque PS1 souvent associée aux grandes aventures et aux jeux de baston « sérieux », Poy Poy assume le côté party game avant l’heure: des matches rapides, un objectif lisible, et une lecture du terrain qui compte autant que les réflexes. Sur une PlayStation, ça se redécouvre très bien aujourd’hui, justement parce que c’est un jeu qui ne demande pas de se remettre dans une histoire ou un système tentaculaire: on comprend l’idée en quelques secondes.
Poy Poy ne fait pas dans l’intimidation. L’entrée en matière repose sur une logique de défis dans des arènes fermées, avec une prise en main tournée vers l’action: se déplacer, récupérer un objet, viser, lancer, esquiver. Le jeu met rapidement l’accent sur la lecture du décor, car la « munition » ne vient pas d’un inventaire mais de ce qui vous entoure.
Dès les premiers affrontements, on capte la promesse centrale: le combat n’est pas seulement une question de coups, c’est une petite guerre de positionnement. Se placer derrière un élément du décor, couper la trajectoire de l’autre, se servir d’un obstacle comme d’une protection temporaire, voilà le genre de réflexes que le jeu installe vite, sans avoir besoin d’un long tutoriel.
Poy Poy appartient à cette période où la 3D « jouet » s’affichait sans complexe: modèles simples mais expressifs, arènes lisibles, et effets visuels pensés pour que l’on comprenne instantanément ce qui vient de se passer. C’est typiquement le genre de jeu qu’on lançait pour départager tout le monde en dix minutes, avec beaucoup de cris quand un lancer bien senti renverse une situation.
Le tandem Konami (éditeur) et KCET (développeur) est intéressant à replacer dans le contexte PS1: c’est une époque où les équipes testent des formats plus courts, plus immédiats, parfois plus « arcade », pour exploiter la convivialité du salon. Poy Poy s’inscrit dans cette veine avec une identité très claire: une arène, des objets à ramasser, et des victoires qui tiennent autant à l’opportunisme qu’à l’adresse.
Le cœur de Poy Poy, c’est le combat d’arène au projectile. On tourne autour de l’adversaire, on scrute le sol pour repérer quoi saisir, et on cherche l’angle qui va passer malgré les obstacles. La sensation la plus réussie vient du côté « improvisation »: le décor n’est pas une simple décoration, c’est votre réserve d’options. Selon ce qui traîne à proximité, vous ne jouez pas tout à fait pareil.
Le rythme se situe entre l’esquive et la punition: rater un lancer, c’est souvent offrir une fenêtre à l’autre. À l’inverse, bien gérer les distances et le timing permet d’enchaîner les touches, surtout quand on parvient à rester calme au milieu du chaos. Le jeu fait partie de ces titres où l’on progresse vite à l’œil: après quelques parties, on commence à anticiper les trajectoires et à comprendre quand il faut arrêter de courir pour prendre le temps de viser.
À plusieurs, l’intérêt monte d’un cran parce que la lecture du terrain devient aussi une lecture des intentions. On peut se retrouver à temporiser, à attirer un joueur vers une zone pauvre en objets, ou à profiter d’un échange entre deux autres pour placer un lancer « gratuit ». Si vous jouez en configuration multi, jetez un œil aux accessoires PlayStation pertinents pour le multijoueur de salon: sur PS1, avoir le bon matériel fait souvent la différence entre « on peut jouer à deux » et « on lance un vrai petit tournoi à la maison ».
Si le concept vous accroche, la suite directe sur la même machine mérite le détour: Poy Poy 2 (1998) reprend l’idée de l’arène et la pousse dans une direction plus riche, pensée pour multiplier les situations et les styles de match. En collection, c’est aussi un duo cohérent à aligner sur étagère: même ADN, même époque, et un bon moyen de comparer l’évolution d’un concept d’une année à l’autre.
Poy Poy se cherche surtout en très bel état : comme beaucoup de jeux PS1, la différence se joue sur la qualité du boîtier (fissures, charnière), l’état de la jaquette (tranches blanchies, accrocs), et la présence d’une notice propre. Un exemplaire complet a plus de « présence » en collection, parce que le titre repose aussi sur son identité visuelle et son côté jeu de soirée, qu’on aime voir intact dans sa présentation d’origine.
Conseil simple: vérifiez toujours le disque sous une lumière franche. Sur les titres qu’on sort souvent pour des parties rapides, les micro-rayures de manipulation peuvent s’accumuler, même quand la face imprimée est impeccable. Et si vous collectionnez par variantes, comparez soigneusement la langue et les marquages du packaging: les différences d’édition sur PS1 se jouent parfois plus sur l’impression et le contenu papier que sur le disque lui-même.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Poy Poy est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Poy Poy sur PS One est 1997.
Poy Poy a été édité par Konami.
Poy Poy a été développé par KCET.
L’indice de rareté marché Full Set de Poy Poy est actuellement de 78 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Poy Poy est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Contra: Legacy of War sur Playstation (même année et même éditeur), Parodius: Non-Sense Fantasy sur Super Nintendo (même éditeur), Elevator Action Returns sur Sega Saturn (même année).