The Crow: City of Angels est un jeu sorti en 1997 / édité par Acclaim / développé par Gray Matter
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

89,59 EUR
PALVoir sur

123,45 EUR
Voir sur

89,59 EUR
PALVoir sur

199,90 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 95e percentile. Disponibilité : 49e percentile de rareté.
4 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de The Crow: City of Angels à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
NUIT ÉLECTRIQUE, COUPS SECS, LICENCE À RISQUE
Sorti en 1997, The Crow: City of Angels sur PlayStation fait partie de ces jeux sous licence qui intriguent autant qu’ils divisent. Acclaim à l’édition, Gray Matter au développement, et un univers qui joue la carte du gothique urbain, des ruelles crasseuses et d’une violence stylisée typique de la fin des années 90.
Son intérêt aujourd’hui tient surtout à son statut de curiosité de ludothèque PS1: pas forcément le titre qu’on ressort pour “performer”, mais celui qu’on réinstalle pour retrouver une ambiance, une esthétique, et ce feeling un peu brut des adaptations ciné de l’époque. En collection, c’est aussi une jaquette qui attire l’œil dans une rangée de boîtiers, parce qu’elle annonce tout de suite la couleur.
L’entrée en matière va à l’essentiel: on comprend vite qu’on est sur un jeu d’action orienté combat, pensé pour enchaîner les affrontements plutôt que pour raconter longuement. Le ton est posé par l’univers et la mise en scène, et la prise en main demande surtout de s’habituer au rythme, au placement et à la lecture des attaques.
Dès le début, le jeu annonce ce qu’il veut être: un parcours sombre, des ennemis à gérer en mêlée, et une progression qui repose sur l’efficacité plutôt que sur l’exploration fine. Si vous venez pour une expérience très guidée, ça marche; si vous cherchez un action-adventure “propre” et fluide, il faut accepter une certaine rugosité.
Il y a un parfum très “fin de génération 32-bit” dans ce genre de titre: une licence marquée, une volonté d’être plus sombre et “adulte” dans le ton, et une action qui mise sur l’impact immédiat. The Crow se prête bien à cette esthétique de néons, de pluie et de béton, et c’est justement ce qui peut donner envie d’y revenir, même quand la technique accuse son âge.
The Crow: City of Angels s’inscrit dans la vague d’adaptations et de déclinaisons de licences cinéma qui ont beaucoup nourri le catalogue PlayStation. Avec Acclaim aux commandes, l’objectif est clair: transformer une identité forte en jeu d’action immédiatement lisible. Pour le collectionneur, ce contexte compte, parce qu’il explique aussi pourquoi on croise des exemplaires très “vécus”: ce sont des jeux souvent achetés pour l’univers, puis revendus, échangés, rebrassés dans le marché de l’occasion.
Le cœur de l’expérience reste le combat au contact, avec une approche beat’em up/action où le placement et le timing font la différence. On avance, on nettoie une zone, on gère des groupes d’ennemis, et le jeu tient surtout par son atmosphère: sombre, agressive, parfois un peu “sale”, avec une volonté de coller à une imagerie très urbaine.
Il faut aussi le prendre pour ce qu’il est: un jeu de son époque, avec ses compromis. La caméra et la lisibilité de l’action peuvent demander un temps d’adaptation, et le ressenti global dépend beaucoup de votre tolérance aux productions PS1 plus raides. Le plaisir vient alors de la cohérence d’ambiance et du côté direct, presque arcade, de certains affrontements.
Petit conseil de joueur rétro: sur hardware d’origine, une manette en bon état (croix et boutons fermes) change vraiment la sensation sur ce type de jeu, parce que vous passez votre temps à enchaîner des actions courtes. Et comme souvent sur PS1, une carte mémoire fiable évite le stress des sessions “à l’ancienne”.
Si vous aimez comparer les portages et les choix techniques d’une même génération, il est intéressant de jeter un œil à The Crow: City of Angels sur Sega Saturn. Selon les machines, l’impression de fluidité, le rendu et le confort de jeu peuvent varier, et ça donne une autre lecture du titre au-delà de la simple “version console”.
En occasion, ce n’est pas le genre de jeu qu’on chasse uniquement pour la performance ludique, mais plutôt pour compléter une thématique (licences cinéma, jeux sombres, catalogue Acclaim, curiosités PS1). La disponibilité peut varier selon l’état et surtout selon la complétude: un exemplaire vraiment propre, avec boîtier net et notice présente, a tout de suite plus d’intérêt sur une étagère.
Sur PS1, la différence se fait souvent sur les détails: charnière de boîtier fendue, jaquette marquée par des traces de pression, notice cornée, ou disque “patiné” par des années de manipulations. Et sur ce type de titre, ça arrive fréquemment.
La cote constatée tourne autour de 106,52 euros et, comme souvent sur PlayStation, elle bouge surtout selon la présentation. Entre un disque seul et un exemplaire complet propre, on n’achète pas la même chose: l’un sert à jouer, l’autre à tenir une place dans une collection.
Pour jouer confortablement sur matériel d’origine, gardez aussi un œil sur les basiques compatibles PS1 (carte mémoire, câbles, etc.) via la page Accessoires PlayStation, surtout si vous remontez une console de collection.
GOTHIQUE URBAIN ET ACTION 32-BIT, SANS FILET
« Un jeu qu’on ressort pour l’ambiance… et qu’on garde pour la jaquette. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de The Crow: City of Angels. Full Set référence également The Crow: City of Angels sur Sega Saturn.
La médiane actuellement observée pour The Crow: City of Angels se situe autour de 106,52 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour The Crow: City of Angels sur PS One est 1997.
The Crow: City of Angels a été édité par Acclaim.
The Crow: City of Angels a été développé par Gray Matter.
L’indice de rareté marché Full Set de The Crow: City of Angels est actuellement de 67 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, The Crow: City of Angels est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : V-Tennis sur Playstation (même année et même éditeur), Jeremy McGrath Supercross 98 sur Playstation (même éditeur), Mystical Ninja Starring Goemon sur Nintendo 64 (même année).