Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki est un jeu sorti en 1998 / édité par Hudson Soft / développé par Metro
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DU SUSPENSE EN COSTUME, À LIRE MANETTE EN MAIN.
Avec Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki, la Sega Saturn accueille en 1998 un jeu d’enquête qui mise d’abord sur l’atmosphère et le récit. Hudson Soft à l’édition, Metro au développement: on est clairement sur une production pensée pour les amateurs de mystères, de dialogues et de déductions, davantage que pour les chasseurs de reflexes.
Le vrai charme, aujourd’hui, tient à sa place dans la ludothèque Saturn: une console souvent associée aux shoots, aux bastons et aux bizarreries japonaises, mais qui sait aussi se faire terrain de jeu pour les aventures à lire. C’est typiquement le genre de disque qu’on ressort pour une soirée posée, quand on a envie de progression narrative et de petites révélations plutôt que d’un score attack.
Comme beaucoup de titres d’enquête japonais de cette époque, l’entrée en matière met l’accent sur la mise en place: menus sobres, rythme guidé par le texte et par des choix, et une progression qui s’ouvre au fil des scènes. L’idée n’est pas de vous balancer un tutoriel à rallonge, mais de vous faire comprendre rapidement comment avancer: lire, observer, sélectionner une action, puis laisser l’histoire dérouler ses pièces.
Ce qu’on capte très vite, c’est l’équilibre entre narration et interaction. On n’est pas sur une aventure « libre » au sens d’un point-and-click occidental; l’intérêt vient plutôt de l’ordre dans lequel on consulte les informations, de la logique des enchaînements et de l’attention portée aux détails de scénario.
Ce type de jeu rappelle une période où le salon pouvait se transformer en petit club de lecture interactif: on avance scène par scène, on commente un rebondissement, on revient sur une phrase qui sonnait étrange. Sur Saturn, ce tempo plus lent tranche avec l’image “arcade à la maison” et donne un autre relief à la collection: le disque qu’on ne lance pas tous les jours, mais qu’on garde pour l’ambiance.
Le jeu s’inscrit dans la licence Kindaichi Shounen no Jikenbo, connue au Japon pour ses intrigues de type whodunit et son ADN très “roman d’énigme”. Ici, la combinaison Hudson Soft / Metro ancre l’objet dans un certain savoir-faire de productions console de la fin des années 1990: une réalisation au service du récit, et une structure pensée pour tenir sur un disque en privilégiant la narration, les embranchements et la mise en scène.
Le plaisir principal vient de la progression méthodique: on suit le fil, on recoupe, on sélectionne des options, et on accepte que le jeu impose son rythme. C’est un format qui récompense la concentration, surtout si l’on aime prendre des notes ou simplement mémoriser les informations clés pour ne pas perdre le fil des événements.
Sur ce genre d’aventure, la prise en main se juge à la fluidité des menus et au confort de navigation. Une Manette SEGA Saturn en bon état (croix directionnelle propre, boutons qui répondent bien) fait vraiment la différence, parce qu’on enchaîne les choix et les validations pendant de longues sessions. Ce n’est pas “technique”, mais c’est essentiel: quand l’interface disparaît, l’enquête respire.
À noter pour les joueurs actuels: l’expérience est intimement liée à la compréhension du japonais, puisqu’on est sur un jeu centré sur le texte et les nuances de dialogue. Si vous collectionnez surtout pour l’objet et l’histoire du support, c’est déjà une pièce cohérente; si vous visez la partie “jeu”, mieux vaut être à l’aise avec la lecture.
Si vous aimez l’idée d’une enquête Kindaichi en version console, ça vaut le coup de regarder aussi du côté des épisodes PlayStation, qui déclinent la licence avec leurs propres choix de rythme et de présentation. Dans la même veine, Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hihoushima Aratanaru Sangeki permet de comparer l’approche et la mise en scène sur une autre machine. Et pour prolonger la curiosité, Kindaichi Shounen no Jikenbo: Jigoku Yuuen Satsujin Jiken s’inscrit dans la même logique “mystère à dérouler”, utile pour sentir ce qui change d’un épisode à l’autre en termes de ton et de structure.
En collection Saturn, ce Kindaichi attire surtout par son identité d’édition japonaise et par son appartenance à une série. Pour un full set propre, la complétude compte énormément: la présence de la notice, l’état de la jaquette (tranches nettes, pas de décoloration), et la cohérence globale de la boîte font tout le charme sur étagère.
Comme souvent sur Saturn, surveillez aussi la qualité physique du support: un disque avec micro-rayures peut encore passer, mais les traces plus marquées et les boîtes fissurées sont fréquentes sur les titres qui ont beaucoup circulé. Un exemplaire bien conservé, avec un plastique de boîtier sain et des charnières solides, se repère immédiatement.
ENQUÊTE, DIALOGUES, DÉDUCTIONS: LA SATURN SAIT AUSSI FAIRE DANS LE POLAR.
“Encore une phrase bizarre… et si c’était ça, l’indice?”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki sur SEGA Saturn est 1998.
Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki a été édité par Hudson Soft.
Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki a été développé par Metro.
L’indice de rareté marché Full Set de Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki est actuellement de 61 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Kindaichi Shounen no Jikenbo: Hoshimitou Kanashimi no Hukushuuki est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Chousoku Spinner sur Game Boy (même année et même éditeur), Pocket Bomberman sur Game Boy (même éditeur), Princess Quest sur Sega Saturn (même année).