Battle Racers est un jeu sorti en 1995 / édité par Banpresto / développé par Banpresto
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

199,00 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 98e percentile. Disponibilité : 98e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Battle Racers à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU BITUME 16-BIT, SANS LE BLASON DES HABITUELS CHAMPIONS
Battle Racers est le genre de cartouche Super Nintendo qui intrigue d’abord par son étiquette: un titre de course sorti en 1995, signé Banpresto, un nom plus spontanément associé aux jeux sous licence et aux productions bien ancrées dans la culture pop japonaise. Dans une ludothèque SNES déjà bien servie en jeux de bagnoles, il arrive avec ce parfum de « côté B » qui fait le sel d’un full set.
Son intérêt, aujourd’hui, se joue sur deux tableaux. D’un côté, la redécouverte d’un jeu de course de fin de génération, avec des choix de design typiques de l’époque 16-bit. De l’autre, un objet de collection: une cartouche qui ne saute pas aux yeux en brocante, mais qui attire vite le regard dès qu’on commence à classer les sorties par éditeur et par année.
Sans sur-vendre une mise en scène dont l’impact varie beaucoup selon les jeux de course de cette période, Battle Racers se prend surtout par la main via ses menus et ses réglages: on est là pour lancer une course rapidement, choisir un rythme de jeu, et vérifier en quelques secondes si la prise en main « clique » avec votre façon de jouer. Sur Super Nintendo, la première impression est souvent une question de lisibilité (où placer la voiture à l’écran, comment anticiper le virage) et de feeling (inertie, freinage, relances).
Dès les premiers tours, on comprend si le jeu vise plutôt l’arcade ou une conduite plus posée. Et c’est exactement le test à faire avec Battle Racers: se laisser deux ou trois courses pour juger la nervosité, la tolérance aux erreurs, et la manière dont l’IA se comporte quand le peloton se resserre.
1995, sur Super Nintendo, c’est ce moment où les jeux de course cherchent souvent à en mettre plein les yeux, tout en restant lisibles sur une TV cathodique pas toujours parfaitement réglée. Battle Racers renvoie à cette sensation très « salon »: on relance une course en quelques secondes, on s’accroche à une trajectoire, et on finit par connaître par cœur la façon dont le jeu punit un virage pris trop large. Ce n’est pas la nostalgie d’un grand événement, plutôt celle d’une cartouche qu’on ressort pour le plaisir brut du tour parfait.
Le nom Banpresto compte dans la lecture du jeu. L’éditeur/développeur a longtemps occupé une place à part, avec une production qui ne cherchait pas toujours la « vitrine technologique », mais plutôt l’efficacité et des concepts capables de séduire des niches. Battle Racers, avec sa date de sortie tardive sur SNES, s’inscrit bien dans cette logique: une proposition de course qui vient compléter une collection, et qui raconte aussi ce que la machine accueillait encore en toute fin de cycle.
Manette en main, Battle Racers se juge sur des fondamentaux: la précision de la direction, la stabilité à haute vitesse, et la clarté de ce qui se passe quand plusieurs véhicules se disputent la même trajectoire. Sur Super Nintendo, un bon jeu de course n’est pas seulement une question de vitesse perçue, mais de lecture immédiate, avec des repères nets et un rythme qui ne s’écroule pas dès que l’action s’intensifie.
Son autre atout, pour un joueur d’aujourd’hui, c’est qu’il s’aborde sans prérequis. On n’a pas besoin de « réapprendre » une grosse simulation: on teste, on s’adapte, on cherche les trajectoires et les relances. Si vous aimez les jeux où le plaisir vient d’une exécution propre plutôt que d’un empilement de systèmes, Battle Racers a ce côté direct qui fonctionne bien en sessions courtes.
Côté ambiance, on est dans une identité SNES assumée: un rendu 16-bit qui valorise surtout le contraste, les sprites, et ce grain visuel qui rend la course immédiatement reconnaissable, même sans effets modernes. C’est typiquement le genre de cartouche où la « sensation » compte plus que la démonstration technique.
Si vous replacez Battle Racers dans la galaxie des jeux de course Super Nintendo, le réflexe naturel est de le comparer à des références de style et de rythme plutôt qu’à une hypothétique série. Pour le versus accessible et l’immédiateté, Super Mario Kart reste un point de repère évident. Pour une approche plus « course qui cogne » dans l’esprit (sans présumer des mécaniques exactes de Battle Racers), Rock n’ Roll Racing aide aussi à situer l’envie de fun arcade et de rivalité. L’intérêt, ici, est d’ajouter à votre étagère un titre qui ne joue pas dans la même cour médiatique, mais qui participe à la diversité du genre sur la machine.
Battle Racers a ce profil typique des jeux de course « hors top des ventes »: on le croise moins souvent que les gros noms, et il devient nettement plus intéressant dès qu’on le cherche en bel état. En loose, la cartouche fait le job pour jouer, mais l’intérêt collection monte d’un cran avec une boîte propre (angles peu écrasés, tranche lisible) et surtout une notice bien présente, parce que c’est souvent elle qui se perd en premier sur ce type de titres.
Pour un achat d’occasion, prenez le temps de vérifier l’étiquette (décollement, jaunissement, traces), l’état des vis et de la coque, et la cohérence de l’ensemble si le jeu est complet. Et si vous rangez vos jeux en boîtiers de protection, les Accessoires Super Nintendo utiles aux collectionneurs (protections, solutions de rangement, entretien) font vite la différence pour garder une boîte SNES présentable sur la durée.
FIN DE GÉNÉRATION, PLAISIR IMMÉDIAT, CARTOUCHE QUI FAIT PARLER L’ÉTAGÈRE
« Pas besoin d’un podium pour mériter une place dans le full set. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Battle Racers est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Battle Racers sur Super Nintendo est 1995.
Battle Racers a été édité par Banpresto.
Battle Racers a été développé par Banpresto.
L’indice de rareté marché Full Set de Battle Racers est actuellement de 98 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Battle Racers est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Battle Robot Retsuden sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Dai-4-Ji Super Robot Taisen S sur Playstation (même éditeur), EMIT Vol. 2: Meigake no Tabi sur Sega Saturn (même année).