Hayazashi Nidan Morita Shogi est un jeu sorti en 1993 / édité par SETA / développé par Random House
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DU SHOGI SANS BLABLA: TU JOUES, TU CALCULES, TU ASSUMES.
Hayazashi Nidan Morita Shogi fait partie de ces cartouches Super Nintendo qui ne cherchent pas à séduire par l’esbroufe. C’est un jeu de shogi, présenté de façon directe, avec l’objectif évident de proposer une expérience lisible et solide plutôt qu’un habillage “arcade”. En 1993, sur une machine surtout associée aux couleurs flashy et aux musiques qui cognent, cette approche posée a quelque chose de rafraîchissant.
Son intérêt, aujourd’hui, se joue sur deux tableaux. D’un côté, c’est une porte d’entrée pratique pour qui veut du shogi “pur” sur support rétro, sans passer par l’émulation ou les compilations modernes. De l’autre, c’est un vrai objet de collection: une cartouche à l’identité bien marquée, typique des jeux de réflexion japonais de l’époque, qu’on aime sortir de sa boîte pour une partie “à l’ancienne”, manette en main et cerveau en surchauffe.
Dans ce type de titre, l’entrée en matière passe généralement par des menus sobres qui te demandent comment tu veux jouer: affronter l’ordinateur, lancer une partie à deux, ou te diriger vers des options liées au rythme et à l’assistance. L’important, ce n’est pas une mise en scène, mais la clarté: trouver rapidement l’échiquier de shogi, comprendre comment sélectionner et déplacer une pièce, et sentir si l’interface te laisse réfléchir sans te battre contre elle.
Ce que tu repères vite, c’est le tempo si particulier du shogi sur console: tu alternes des phases d’analyse silencieuse et des coups joués “clic”, avec la satisfaction immédiate de voir le plateau se reconfigurer. Et comme toujours avec ce jeu, les premières décisions sont déjà lourdes de conséquences: ici, on ne gagne pas sur un réflexe, mais sur une lecture.
Le shogi sur Super Nintendo, c’est un petit rituel de joueur des années 90: un jeu qui ne fait pas de bruit, qui ne cherche pas à t’arracher un “wow”, mais qui prend de la place dans le salon parce qu’une partie peut s’étirer, se discuter, se reprendre. C’est aussi l’époque où la cartouche sert de “table de jeu” autonome: pas de profils en ligne, pas de mises à jour, juste toi, la console, et le plateau qui attend.
Sorti en 1993 et édité par SETA, avec un développement crédité à Random House, Hayazashi Nidan Morita Shogi s’inscrit dans une tradition japonaise de jeux de réflexion très présents sur consoles domestiques. Le titre met en avant un nom associé à une approche “école” du shogi, et ça se ressent dans le positionnement: on vise la partie sérieuse et l’apprentissage par la pratique, pas le mini-jeu.
Le cœur du jeu, c’est la gestion du plateau et des prises, avec tout ce qui fait la spécificité du shogi: les promotions, les échanges, et surtout la dynamique des pièces qui reviennent en jeu. Sur console, tout repose sur l’ergonomie: naviguer dans la grille, sélectionner une pièce, valider un déplacement, puis enchaîner sans casser ta concentration. Quand c’est bien fait, la manette devient un outil de pointage discret, presque transparent.
L’ambiance est forcément minimaliste, mais pas froide: un bon jeu de shogi sur Super Nintendo doit offrir une lecture nette des pièces et des cases, et un retour visuel suffisamment clair pour que tu saches toujours où tu en es. Si tu viens d’autres jeux de plateau, l’adaptation demande un petit temps: la profondeur du shogi n’est pas dans les règles “difficiles”, mais dans la punition des erreurs, parfois à retardement.
Côté plaisir de jeu, tout dépend de ton rapport à l’IA et au face-à-face. En solo, l’intérêt se mesure à la capacité du jeu à te proposer un adversaire crédible, sans tomber dans des choix absurdes ni dans une difficulté artificielle. À deux, c’est l’option la plus “authentique”: tu transformes la télé en plateau et tu redécouvres le shogi comme un jeu d’observation, où chaque coup est une petite déclaration.
Si le concept t’accroche, la suite sur la même machine est un passage logique: Hayazashi Nidan Morita Shogi 2 (1995) permet de replacer cet épisode de 1993 dans une continuité, avec une philosophie comparable. Pour une collection Super Nintendo cohérente, les deux cartouches forment un duo intéressant: même famille, même intention, et une belle façon de suivre l’évolution d’une série “de niche” sur la console.
Comme beaucoup de jeux de réflexion de l’ère 16-bit, Hayazashi Nidan Morita Shogi se rencontre dans des états très variables. Pour le collectionneur, l’enjeu n’est pas seulement de mettre la main sur la cartouche: c’est de viser un exemplaire propre, avec une étiquette lisible, et idéalement une boîte qui n’a pas été écrasée par des années de rangement. La notice, quand elle est présente et bien conservée, compte vraiment sur ce type de jeu, parce qu’elle fait partie de l’objet “sérieux” et de son identité.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Hayazashi Nidan Morita Shogi est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Hayazashi Nidan Morita Shogi sur Super Nintendo est 1993.
Hayazashi Nidan Morita Shogi a été édité par SETA.
Hayazashi Nidan Morita Shogi a été développé par Random House.
L’indice de rareté marché Full Set de Hayazashi Nidan Morita Shogi est actuellement de 40 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Hayazashi Nidan Morita Shogi est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Silva Saga II: The Legend of Light and Darkness sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Honkaku Igo sur Playstation (même éditeur), Batman Returns sur SEGA Mega-CD (même année).