Jungle no Ouja Tar-chan: Sekai Man'yuu Dai Kakutou no Maki est un jeu sorti en 1994 / édité par Bandai / développé par Kuusou Kagaku
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Patience...!
Voir la suite des résultats sur eBay
Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DE LA JUNGLE À L’ARÈNE, TAR-CHAN DISTRIBUE LES COUPS ET LES GAGS
Sorti en 1994 sur Super Nintendo, Jungle no Ouja Tar-chan: Sekai Man'yuu Dai Kakutou no Maki fait partie de ces adaptations Bandai qui sentent la cartouche de manga, avec une promesse simple: transformer un univers comique et musclé en jeu de combat accessible. Kuusou Kagaku est aux manettes, et ça se ressent dans l’approche très « jeu de salon »: on veut que ça bouge vite, que ça soit lisible, et que les personnages fassent le show.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement sa place un peu à part dans la ludothèque SNES. Là où la machine regorge de bastons « sérieuses » ou très techniques, Tar-chan assume un ton plus léger, porté par une licence connue pour son mélange d’action et d’humour. En collection, c’est aussi un bon marqueur de l’époque: une boîte japonaise au visuel qui annonce la couleur, et un jeu qui raconte la grande période des adaptations issues des pages de shōnen.
Sans s’attarder sur une mise en scène précise au pixel près, l’entrée en jeu se comprend vite: on est face à un titre orienté affrontements, avec une sélection de personnages et des combats au format court, typiques des jeux de baston sur 16-bit. L’objectif immédiat, c’est de trouver « son » combattant et de mesurer la nervosité des coups, plutôt que de s’installer dans une aventure à progression lente.
Ce qui frappe rapidement, c’est le côté direct: on teste les distances, on repère les priorités, on se cale sur le rythme. Comme souvent sur Super Nintendo, la lecture des sprites et la réactivité font beaucoup, et Tar-chan mise sur l’énergie de sa licence pour donner envie d’enchaîner « encore un match ».
Tar-chan, c’est typiquement le jeu qu’on lançait pour rire autant que pour gagner. Les adaptations de manga de cette génération avaient ce truc immédiat: un casting reconnaissable, des coups qui évoquent des signatures de personnages, et un ton parfois plus « dessin animé du mercredi » que compétition. Sur SNES, ce genre de cartouche rappelle aussi les parties improvisées, quand tout le monde comprenait les bases en deux rounds, même sans connaître le japonais.
La licence Jungle no Ouja Tar-chan vient du manga de Masaya Tokuhiro, connu pour un mélange d’humour et de baston très physique, et décliné aussi en anime. Ce jeu s’inscrit dans cette veine: une adaptation qui cherche moins la fidélité « scène par scène » qu’une traduction de l’esprit, avec des personnages faits pour se prêter au duel et à la caricature.
On parle ici d’un jeu de combat à l’ancienne, pensé pour être pris en main rapidement, avec des enchaînements simples et des attaques spéciales à sortir sans passer par un training de plusieurs heures. L’intérêt, c’est d’attraper le tempo et de composer avec des styles de personnages différents, entre allonge, vitesse et attaques plus lourdes, comme le veut le genre.
L’ambiance repose beaucoup sur le côté « show »: animations expressives, identité visuelle très marquée par la licence, et une tonalité qui ne se prend pas trop au sérieux. C’est un jeu qui se savoure en sessions courtes, en alternant découverte du roster et petits défis maison, plutôt qu’en cherchant forcément l’équilibrage parfait d’un versus moderne.
Et pour le confort, la Manette Super Nintendo reste l’alliée naturelle: la croix directionnelle précise et la disposition des boutons permettent de passer d’un coup normal à une variation plus appuyée sans se tordre les doigts. Sur ce type de cartouche, la qualité du pad fait la différence entre « je m’amuse » et « je subis mes manipulations ».
Comme beaucoup de titres SNES tirés d’une licence japonaise, la disponibilité et l’état varient énormément selon la complétude. La cartouche seule se croise plus facilement que l’exemplaire complet, et c’est souvent la boîte qui fait le tri: angles écrasés, face avant marquée, languette fatiguée… tout se voit vite sur ce format.
Pour un full set propre, visez un ensemble homogène: cartouche au label net, boîte bien rigide, et notice présente en bon état. Sur Super Nintendo, la notice est un vrai bonus de lecture, ne serait-ce que pour les commandes et les subtilités de gameplay, surtout quand on ne lit pas couramment le japonais.
Sur cette génération, la différence entre « beau » et « vraiment collection » se joue sur des détails concrets. D’abord la boîte: vérifiez la tenue des coins, la propreté des aplats et l’absence de soleil sur la tranche, parce que c’est ce qu’on voit quand le jeu est rangé serré. Ensuite la cartouche: un label propre et bien centré change complètement le rendu sur étagère, et c’est souvent ce qui trahit un vécu intensif.
Côté papier, une notice non gondolée et sans pages arrachées est un vrai plus. Si vous collectionnez au cordeau, gardez aussi un œil sur la cohérence « d’époque »: certaines annonces d’occasion mélangent facilement boîtes et cartouches de provenances différentes, ce qui se repère parfois à l’usure ou à la teinte du carton.
Si vous aimez Tar-chan pour son côté baston-gag, gardez en tête que l’univers a surtout vécu à travers le manga Jungle no Ouja Tar-chan, puis sa continuation Shin Jungle no Ouja Tar-chan et l’anime. Ce jeu Super Nintendo a donc un intérêt particulier: c’est une manière très « 90’s » de parcourir la licence, concentrée en personnages et en affrontements, sans le filtre d’une narration longue.
Dans une collection SNES orientée adaptations, il s’insère aussi très bien aux côtés d’autres cartouches issues de licences shōnen, ne serait-ce que pour comparer les partis pris: certains jeux misent sur la technicité pure, d’autres sur l’énergie et la mise en scène. Tar-chan, lui, assume l’efficacité et le clin d’œil permanent.
BASTON RAPIDE, HUMOUR BIEN VOYANT, PUR JEU DE CARTOUCHE
« OK, maintenant on fait un match… et on change de perso à chaque victoire. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Jungle no Ouja Tar-chan: Sekai Man'yuu Dai Kakutou no Maki est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Jungle no Ouja Tar-chan: Sekai Man'yuu Dai Kakutou no Maki sur Super Nintendo est 1994.
Jungle no Ouja Tar-chan: Sekai Man'yuu Dai Kakutou no Maki a été édité par Bandai.
Jungle no Ouja Tar-chan: Sekai Man'yuu Dai Kakutou no Maki a été développé par Kuusou Kagaku.
Sur Super Nintendo, Jungle no Ouja Tar-chan: Sekai Man'yuu Dai Kakutou no Maki est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : SD Gundam GX sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Kouryuu Densetsu Villgust sur Super Nintendo (même éditeur), Barkley Shut Up and Jam! sur Super Nintendo (même année).