Rise of the Phoenix est un jeu sorti en 1994 / édité par Koei / développé par Koei
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![Rise of The Phoenix [Nintendo Super Famicom - SHVC-QG]](/visuel/rise-of-the-phoenix-super-nintendo--hiVe7kwefIHPMfkDztvH9u0xVIURFNghM6DQAoVzL2jZAk5bRkiVeAox8Nvi919pLkqZYkSZ16kTnfeN2--LiiIHVEOqBefB7HazsKJRbWj1iJRI9JXcIyH82664jdOOuiGCsfAnyNCEOhaQBEwSiSO9WWxFoNvrsZNcBFnOans.jpg)
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DE LA CARTE AU CHAMP DE BATAILLE: À TOI D’ÉCRIRE LA DYNASTIE
Rise of the Phoenix fait partie de ces cartouches Super Nintendo qui ne cherchent pas à épater par des sprites géants, mais par une promesse plus rare sur 16-bit: celle d’un grand jeu de stratégie, dense, où chaque tour te demande de réfléchir comme un chef d’État autant que comme un général. Koei, éditeur et développeur, est dans son élément en 1994: des menus, des cartes, des décisions, et cette sensation de gérer une machine politique qui peut se gripper au moindre mauvais choix.
Son intérêt aujourd’hui tient à deux choses. D’abord, une façon très « console » de faire de la stratégie, avec des interfaces pensées pour la manette, sans être une simple conversion paresseuse. Ensuite, une identité de jeu de collection: une cartouche qui assume son côté sérieux, presque “manuel d’histoire interactif”, et qui détonne dans une ludothèque souvent dominée par l’action et la plateforme.
Rise of the Phoenix te met rapidement face à son ADN: on n’est pas là pour « lancer une partie vite fait ». Le jeu passe par des écrans de gestion et de préparation où tu comprends que la victoire ne vient pas d’un seul affrontement spectaculaire, mais d’un enchaînement de décisions: organiser, planifier, recruter, puis seulement engager le rapport de force.
L’entrée en matière est typique des titres de stratégie de l’époque: le rythme est posé, l’information est partout, et c’est au joueur de donner du sens aux chiffres et aux options. Si tu aimes apprendre en jouant, c’est grisant. Si tu attends une mise en scène immédiate, il faut accepter que l’accroche, ici, se fait par la maîtrise.
Rise of the Phoenix, c’est le souvenir d’une génération où la Super Nintendo pouvait devenir, le temps d’une soirée, une petite « machine de stratégie » branchée sur la télé du salon. On retrouvait ce plaisir très particulier: celui de passer plus de temps à lire, comparer et anticiper qu’à appuyer frénétiquement sur les boutons. Et quand une décision paye enfin plusieurs tours plus tard, le jeu te renvoie une satisfaction que l’action pure ne sait pas toujours offrir.
Le simple nom Koei sur une boîte Super Nintendo, au milieu des blockbusters plus “arcade”, annonce la couleur: on est sur une niche assumée, celle des simulations et stratégies historiques à la console. Rise of the Phoenix s’inscrit dans cette tradition de jeux où le contenu se mesure en possibilités, pas en cinématiques. C’est aussi ce qui explique son aura auprès de certains collectionneurs: ce n’est pas une cartouche « passe-partout », c’est un morceau de ludothèque avec du caractère.
Le cœur du jeu repose sur une boucle méthodique: gérer un territoire, renforcer ta position, et pousser ton avantage au bon moment. L’impression dominante, manette en main, c’est la prise de contrôle progressive. Au début, tu tâtonnes, tu apprends à lire les écrans, à comprendre ce qui influence réellement ta puissance. Puis, quand tu commences à anticiper, Rise of the Phoenix devient presque hypnotique: “encore un tour”, mais version stratégie.
L’ergonomie a forcément le parfum des années 90: beaucoup de menus, des validations, et une navigation qui récompense la patience. Cela dit, sur Super Nintendo, la bonne nouvelle, c’est que le pad se prête très bien à ce type de jeu, avec ses boutons qui facilitent les confirmations et les allers-retours. Si tu joues sur du matériel d’origine, une manette Super Nintendo en bon état (croix précise, boutons réactifs) change réellement le confort sur les enchaînements de commandes.
L’ambiance, elle, est celle d’une grande fresque stratégique: pas besoin d’effets de manche, c’est la carte et tes choix qui racontent l’histoire. On est loin d’un jeu “tactique” nerveux au tour par tour où chaque animation fait le show. Ici, le plaisir vient de la construction: consolider, sécuriser, puis frapper quand l’adversaire est vulnérable.
PLANIFIER, CONSOLIDER, FRAPPER: LA TRINITÉ DU STRATÈGE 16-BIT
« Donne-moi deux tours… et tu comprendras. »
En collection, Rise of the Phoenix se savoure particulièrement en complet, parce que ce genre de jeu vit beaucoup par sa documentation: intitulés, subtilités de systèmes, vocabulaire de stratégie. Une notice présente et en bon état n’est pas juste “un bonus”, c’est souvent ce qui rend la redécouverte plus fluide et plus agréable, surtout si tu n’as pas les réflexes du genre.
Sur cartouche, surveille aussi l’aspect général du label et la propreté: les titres Koei de cette période sont souvent manipulés par des joueurs qui y ont passé du temps, et ça se voit parfois. Une étiquette nette et une coque non jaunie donnent tout de suite un autre standing dans une étagère SNES orientée “jeux sérieux”.
Rise of the Phoenix n’a pas le profil d’un jeu que l’on croise systématiquement en lot comme un classique grand public, mais il n’est pas non plus à classer d’office dans l’introuvable. Sa disponibilité peut surtout varier selon la région, la langue de la notice et l’état de la boîte. Pour un collectionneur, la vraie différence se fait souvent sur la complétude et sur l’aspect “propre” de l’exemplaire, plus que sur la simple présence de la cartouche.
Si Rise of the Phoenix t’accroche, il vaut le coup d’explorer d’autres jeux Koei du même esprit, même si ce ne sont pas forcément des suites directes. Les amateurs de conquête et de gestion aiment souvent naviguer entre Romance of the Three Kingdoms (et ses différents épisodes), Nobunaga’s Ambition ou encore Genghis Khan II, parce qu’on y retrouve cette même approche: des systèmes, des décisions, et une progression qui se mérite. L’intérêt, c’est de comparer les priorités de design: certains titres insistent plus sur l’administration, d’autres sur la guerre, mais la “signature” Koei reste reconnaissable.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Rise of the Phoenix est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Rise of the Phoenix sur Super Nintendo est 1994.
Rise of the Phoenix a été édité par Koei.
Rise of the Phoenix a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Rise of the Phoenix est actuellement de 47 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 10 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Rise of the Phoenix est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Stop That Roach! sur Game Boy (même année et même éditeur), Warriors Orochi 2 sur PSP (même éditeur), Mr. Go no Baken Tekichuu Sube sur Game Boy (même année).