Worms est un jeu sorti en No / édité par Ocean Software / développé par Team17
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DES VERS, DES BAZOOKAS, ET DES CRATÈRES PARTOUT
Worms sur Super Nintendo, c’est l’arrivée d’un concept déjà culte sur micro et consoles: une guerre au tour par tour où chaque tir compte, où l’on calcule l’angle, la puissance, et où la gravité se charge du reste. Team17 signe un jeu de duel et de revanche, servi par une mise en scène minimaliste mais lisible: une île en coupe, des petites équipes, et tout un arsenal prêt à tordre le décor.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est ce mélange rare entre stratégie accessible et chaos contrôlé. Même sans chercher la performance, Worms reste un excellent jeu de canapé: on rit d’un tir trop court, on serre les dents quand un ver vacille au bord du vide, et on apprend vite que la prudence n’empêche pas les catastrophes.
Worms ne fait pas de cinéma: il vous met rapidement face à l’essentiel, à savoir choisir un mode de jeu, lancer une partie et comprendre la logique du tour par tour. L’entrée en matière passe surtout par la découverte de l’arsenal et du terrain destructible, avec cette règle d’or qui s’impose immédiatement: chaque action a des conséquences, souvent définitives.
Dès les premiers tours, on comprend que la prise en main se joue sur deux plans. D’un côté, déplacer son ver sans s’exposer; de l’autre, sélectionner la bonne arme au bon moment et doser son tir. La Super Nintendo demande un peu de rigueur sur les réglages de puissance et d’angle, mais c’est précisément ce qui rend un coup réussi si satisfaisant.
Worms, c’est l’époque où un jeu pouvait transformer une soirée entière en championnat improvisé, avec des règles maison et des rancunes très temporaires. La série a toujours eu ce talent pour créer des histoires en quelques minutes: un tir parfait, une chute bête, une explosion qui retourne la partie. Sur 16-bit, ce plaisir tient beaucoup à la lisibilité de l’action et à la simplicité de la “mise en place”: on lance, on joue, on se chamaille.
Cette version Super Nintendo porte la double signature Ocean Software à l’édition et Team17 au développement, un duo qui dit quelque chose de l’époque: des concepts nés ailleurs, adaptés et distribués largement pour toucher les joueurs console. Worms s’inscrit aussi dans une famille de versions très différentes selon les machines, depuis les origines micro, comme Worms sur Commodore 64, jusqu’aux adaptations 16-bit.
Le cœur de Worms, c’est ce tempo si particulier: une phase de placement et de déplacement, suivie d’un choix d’arme, puis le tir qui peut tout renverser. Le décor destructible n’est pas un gadget, c’est un langage. On ouvre un trou pour déloger un adversaire, on creuse une tranchée de fortune, on se met à l’abri, ou au contraire on s’enferme sans le vouloir.
L’arsenal, lui, fait toute la personnalité du jeu. Entre les armes “sérieuses” (celles qui punissent vraiment une erreur de positionnement) et les options plus sournoises, Worms récompense autant la précision que l’opportunisme. Sur Super Nintendo, on sent un jeu pensé pour être relancé en boucle: ce n’est pas l’histoire qui fait rester, c’est la micro-tactique et le plaisir de la revanche.
À noter: les versions ne se ressemblent pas toujours d’une plateforme à l’autre. Si vous aimez comparer, Worms sur Mega Drive (PAL) est un bon point de repère pour mesurer comment un même concept se décline sur deux 16-bit rivales, avec leurs choix d’interface et de rendu.
Worms a surtout prospéré grâce à ses portages et variations. Pour une lecture “console de salon” du phénomène, Worms sur PlayStation fait partie des versions les plus souvent croisées dans les collections, et aide à situer l’épisode Super Nintendo dans cette première vague de conversions. Côté portable, Worms sur Game Boy illustre bien l’exercice inverse: condenser l’idée sans perdre le sel des duels, même sur un format plus contraint.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Worms | PlayStation (1995) | Un repère de la même période pour comparer ergonomie, rythme et “feeling” du duel selon les machines. |
| Épisode principal | Worms | Super Nintendo | Le concept Team17 en version cartouche 16-bit, pensé pour l’affrontement local et les parties courtes. |
| Après | Worms sur Sega Saturn | Sega Saturn (1997) | Une étape qui montre l’installation de la série sur la génération suivante, avec une présence renforcée sur consoles. |
Worms sur Super Nintendo se cherche surtout pour sa complétude. En loose, la cartouche fait le job pour jouer, mais en full set l’intérêt grimpe d’un cran: la jaquette et la notice comptent beaucoup pour l’identité “Worms”, série dont le ton et l’iconographie font partie du charme.
Côté vérifications, restez simple et concret: état de l’étiquette (déchirures, bulles, traces de colle), jaunissement du plastique, et propreté des contacts. Pour un exemplaire en boîte, inspectez les coins écrasés, les plis marqués et la tenue des rabats. Ce sont ces détails qui font la différence entre une pièce “présentable en rayon” et un jeu qu’on garde au fond d’un tiroir.
ANGLE, PUISSANCE, ET SILENCE DANS LA PIÈCE AVANT L’EXPLOSION
« Promis, c’était un tir de précision… pas une déclaration de guerre. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Super Nintendo de Worms. Full Set référence également Worms sur Megadrive PAL.
La date de sortie référencée pour Worms sur Super Nintendo est No.
Worms a été édité par Ocean Software.
Worms a été développé par Team17.
L’indice de rareté marché Full Set de Worms est actuellement de 50 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 9 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Worms est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Cool World sur Super Nintendo (même éditeur).