Breakdown est un jeu de type « FPS/Action/Aventure » sorti en 2004 / édité par Namco / développé par Namco
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UN FPS OÙ LES POINGS COMPTENT AUTANT QUE LES BALLES
Sorti en 2004 et développé/édité par Namco, Breakdown occupe une place à part dans la ludothèque Xbox: un jeu d’action à la première personne qui ne se contente pas de tirer, mais qui veut aussi faire sentir l’impact des coups, des chutes et des corps-à-corps. À une époque où la vue subjective se résumait souvent au tir et à la gestion de couloirs, lui cherche la proximité, presque l’inconfort, comme si la caméra était vissée à ton crâne.
Son vrai crochet, c’est ce mélange FPS/Action/Aventure qui assume la bagarre en vue interne, avec une progression pensée comme une histoire à vivre plutôt qu’une succession d’arènes. Pour un collectionneur, c’est typiquement le disque qu’on ressort “pour voir” et qui finit par s’imposer grâce à son identité de gameplay, pas parce qu’il coche des cases techniques.
Breakdown ne perd pas de temps à installer un mystère et une sensation d’urgence. Le jeu te met rapidement en situation dans des environnements fermés, avec une narration qui passe beaucoup par ce que tu vois et par la manière dont tu te déplaces, plus que par un HUD bavard. L’effet est immédiat: tu comprends que la vulnérabilité fait partie du voyage, et que tu vas souvent devoir improviser.
Les débuts servent aussi de prise en main, car le titre demande d’être à l’aise avec la caméra, les déplacements et le rythme des affrontements. Même sans tout révéler d’entrée, il pose sa promesse: ici, la première personne n’est pas juste un “viseur”, c’est un point de vue physique.
Il y a un parfum très “Xbox 2000s” dans Breakdown : cette envie de bousculer un genre installé en ajoutant du contact, du mouvement, une mise en scène qui colle à la rétine. C’est le genre de jeu qu’on prêtait à un ami en disant “teste-le une heure, tu vas voir, c’est bizarre mais ça marche”, parce que les sensations ne se résument pas à une capture d’écran.
Le fait marquant, c’est qu’on a affaire à un projet Namco qui ne ressemble ni à un jeu d’arcade classique de l’éditeur, ni à une licence existante déclinée à l’infini. Breakdown se présente comme une proposition “one-shot” avec une personnalité très tranchée, ce qui explique aussi pourquoi il revient souvent dans les discussions de joueurs curieux de titres atypiques sur Xbox.
Sur le papier, on parle d’un FPS, mais en pratique le cœur du jeu bat dès que la distance se réduit. Breakdown aime te faire passer du tir au corps-à-corps, et surtout te faire ressentir les transitions: s’approcher, frapper, reculer, se replacer, repartir. La caméra en vue subjective donne une impression de proximité rarement “confortable”, et c’est précisément ce qui rend les échanges mémorables.
Le rythme alterne généralement entre exploration, séquences d’action et progression scénarisée. On est davantage dans une aventure linéaire et tenue, où l’ambiance compte, que dans un bac à sable. Le jeu peut aussi demander un petit temps d’adaptation: la première personne appliquée à des actions physiques (coups, impacts, mouvements rapides) n’a pas la même lisibilité qu’un FPS classique, et certains joueurs y verront une rugosité, d’autres une signature.
Et forcément, l’expérience se joue beaucoup au feeling. Une manette Xbox en bon état, avec sticks propres et gâchettes réactives, change vraiment la donne: sur un jeu où la visée, le placement et les réactions s’enchaînent, un contrôleur fatigué se fait sentir plus vite que sur une aventure plus posée.
Le protagoniste s’appelle Derrick Cole. Le choix de la première personne renforce son rôle “incarné”: on ne le regarde pas agir, on agit à sa place, avec une narration qui mise sur l’immersion et la confusion initiale pour te pousser à avancer, comprendre et survivre.
Breakdown circule surtout sous le même titre, mais, comme souvent sur Xbox, les différences de collection se nichent plutôt dans le packaging: langues disponibles, notice plus ou moins épaisse selon les pays, et détails de jaquette (logos, classifications, textes au dos). Pour un full set propre, garde l’œil sur la présence de la notice et sur la cohérence du lot (boîte, jaquette, disque): les échanges de boîtiers et les jaquettes reprint “trop nettes” existent sur cette génération.
En occasion, Breakdown se trouve généralement sans avoir à jouer au détective, mais il attire plus facilement les amateurs de bizarreries Xbox et les chasseurs de titres au gameplay singulier. Le point le plus sensible, c’est la qualité de l’exemplaire: une boîte propre, une jaquette non gondolée et surtout une notice présente font toute la différence sur une étagère.
Côté disque, privilégie un support peu marqué, parce que les Xbox de l’époque et certains lecteurs tolèrent mal les disques très rayés. Un exemplaire “complet” et net a aussi un meilleur impact visuel: l’identité du jeu passe beaucoup par son côté sérieux et “high concept”, et ça se voit dans la présentation.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Breakdown est actuellement référencé sur Xbox dans la base Full Set.
Breakdown est classé dans le genre FPS/Action/Aventure.
La date de sortie référencée pour Breakdown sur Xbox est 2004.
Breakdown a été édité par Namco.
Breakdown a été développé par Namco.
L’indice de rareté marché Full Set de Breakdown est actuellement de 62 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox, Breakdown est distribué sous la forme de un disque Xbox.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Conspiracy: Weapons of Mass Destruction sur Xbox (même genre et même console), Call of Duty: Finest Hour sur Xbox (même genre et même console), Unreal II: The Awakening sur Xbox (même genre et même année), Robotech: Invasion sur Xbox (même genre et même année), Kotoba no Puzzle: Mojipittan Daijiten sur PSP (même année et même éditeur), Famista Advance sur Game Boy Advance (même éditeur), Alien Hominid sur Game Cube (même année).