Kill Switch est un jeu de type « TPS » sorti en 2003 / édité par Namco / développé par Namco
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COUVERTURE, RAFALe, DÉCALAGE: UN TPS QUI VA DROIT AU BUT
Sorti en 2003 et développé/édité par Namco, Kill Switch fait partie de ces TPS de l’ère Xbox où l’on sent une volonté claire: privilégier l’efficacité. Pas de fioritures, pas de blabla interminable, mais un jeu d’action à la troisième personne construit autour d’un principe devenu évident par la suite: la couverture comme pivot du rythme.
Avec le recul, sa place est intéressante dans une ludothèque Xbox: il ne joue pas la surenchère cinématographique, il mise sur des situations de combat à gérer proprement, en avançant de point sûr en point sûr. Pour un collectionneur, c’est typiquement le disque qu’on aime ressortir “juste pour voir” et qui rappelle à quel point certains standards du TPS moderne se sont installés très vite.
Kill Switch ne cherche pas à vous noyer sous des explications. L’entrée en matière met rapidement l’accent sur l’essentiel: se coller à un élément du décor, sortir pour tirer, puis se replanquer. La caméra et les contrôles sont pensés pour faire comprendre, presque instinctivement, que survivre passe par le placement plus que par la course en plein champ.
On comprend aussi très tôt la promesse du jeu: des affrontements rythmés, assez “secs”, où l’on alterne observation, rafales courtes et déplacements opportunistes. Si vous venez d’un TPS plus moderne, vous serez surpris par la lisibilité de l’intention, même si certaines rigidités de génération peuvent se faire sentir.
Il y a un parfum très début-2000 dans sa façon d’empiler les couverts, les murets et les angles de couloir, comme si les niveaux étaient des exercices de tir grandeur nature. Cette période adore les jeux “à système”: une mécanique forte, répétée, polie, et une boucle de gameplay qui assume son côté arcade, mission après mission.
Kill Switch est souvent cité parmi les titres qui ont contribué à populariser un TPS basé sur la couverture, avec l’idée de pouvoir tirer en restant protégé. Même sans prétendre réécrire l’histoire du genre à lui tout seul, il est intéressant à jouer aujourd’hui comme une sorte de “maquette jouable” très concentrée de ce que beaucoup de shooters à venir allaient adopter et affiner.
On est face à un TPS où l’action se gagne à l’économie: on se cale, on observe, on sort le canon, on contrôle les lignes de tir. Le cœur du plaisir vient de ces micro-décisions permanentes: est-ce que je m’expose une demi-seconde de plus pour finir un ennemi, ou est-ce que je recule pour recharger et reprendre l’angle? L’ensemble pousse à jouer propre, et pas à “sprinter en priant”.
Le tir depuis une couverture change la texture des échanges: on n’est pas juste en train de “viser”, on gère une posture. Ça peut donner un côté méthodique, presque tactique, même quand le jeu accélère. En contrepartie, selon votre tolérance aux jeux de cette génération, vous pourrez ressentir une certaine raideur dans les transitions, et une mise en scène qui reste fonctionnelle, davantage au service des combats qu’à celui d’un grand spectacle.
Côté ambiance, Kill Switch s’inscrit dans un registre militaire/mercenaire assez frontal. Il ne cherche pas à séduire par une direction artistique flamboyante, mais par une lisibilité de l’action et des arènes de combat. C’est un jeu qui se joue au rythme des impacts et des rechargements, plus qu’au rythme des dialogues.
Si vous aimez comparer les versions d’un même titre dans une collection, jetez un œil à Kill.Switch sur PlayStation 2 (PAL) : c’est une bonne façon de mesurer les choix techniques et le feeling manette selon les plateformes de la même époque. Et pour la curiosité “portable”, il existe aussi Kill Switch sur Game Boy Advance, un cas à part qui montre comment un concept de shooter doit se réinventer quand il passe sur un support radicalement différent.
En version Xbox, Kill Switch fait partie de ces jeux dont l’intérêt en collection tient beaucoup au fait d’avoir un exemplaire propre et complet. La boîte Xbox a tendance à marquer facilement (plastique rayé, charnière fatiguée), et c’est typiquement le genre de titre qu’on retrouve en lot, parfois sans notice. Pour un full set soigné, la notice et un disque sans traces profondes font toute la différence visuelle dans l’étagère.
Conseil simple: vérifiez l’anneau central du disque et l’état de la tranche de la jaquette. Sur Xbox, une jaquette légèrement gondolée ou blanchie peut trahir une conservation moyenne, même quand le disque “a l’air OK”.
Kill Switch n’a pas l’aura d’un mastodonte de la console, ce qui joue en sa faveur pour la chasse: on le croise régulièrement, mais pas toujours dans l’état qu’on voudrait. Les exemplaires les plus intéressants sont ceux qui n’ont pas vécu leur vie au fond d’une pochette à CD, avec un disque net et une boîte qui ferme bien.
Si vous collectionnez “au carré”, visez un exemplaire avec notice et jaquette impeccable: c’est précisément le type de jeu où la différence entre “présentable” et “beau” saute aux yeux dès qu’il rejoint une rangée de boîtes Xbox.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Xbox de Kill Switch. Full Set référence également Kill Switch sur Game Boy Advance.
Kill Switch est classé dans le genre TPS.
La date de sortie référencée pour Kill Switch sur Xbox est 2003.
Kill Switch a été édité par Namco.
Kill Switch a été développé par Namco.
L’indice de rareté marché Full Set de Kill Switch est actuellement de 9 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 189 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox, Kill Switch est distribué sous la forme de un disque Xbox.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : 25 To Life sur Xbox (même genre et même console), Max Payne sur Xbox (même genre et même console), Drake of the 99 Dragons sur Xbox (même genre et même année), Star Wars: Jedi Knight: Jedi Academy sur Xbox (même genre et même année), Soulcalibur II sur Game Cube (même année et même éditeur), Mr. Driller Ace sur Game Boy Advance (même éditeur), Tennis Masters Series 2003 sur Xbox (même année).