Pirates of the Caribbean est un jeu de type « Action/RPG » sorti en 2003 / édité par Bethesda Softworks / développé par Akella
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CAP SUR UN RPG DE PIRATES QUI AIME LA LIBERTÉ PLUS QUE LE SCÉNARIO
Sorti en 2003, Pirates of the Caribbean version Xbox a un parfum très particulier: celui d’un jeu d’aventure maritime qui vise l’ampleur, avec de l’exploration, du commerce, des combats et une progression typée RPG, plutôt qu’une adaptation “plan par plan” d’un film. À l’époque, Bethesda Softworks l’édite, Akella le développe, et ça se sent dans la structure: un bac à sable de flibustier, plus que le couloir spectaculaire.
Dans une ludothèque Xbox, c’est un drôle d’oiseau. On le ressort moins pour son action pure que pour son rythme “grand large”, ses systèmes et cette sensation de se fabriquer une carrière de capitaine, avec une part d’imprévu. Pour un collectionneur, c’est aussi un titre qui raconte bien le début des années 2000: une licence très visible sur les étagères, mais une proposition de jeu qui n’est pas aussi formatée qu’on pourrait le croire.
L’entrée en jeu donne rapidement le ton: on est face à un Action/RPG où l’on passe du temps dans des menus (inventaire, équipements, gestion) autant qu’en action. La prise en main se construit sur des allers-retours entre exploration à pied, interactions en ville, puis bascule vers la mer et la navigation, avec une boucle “préparer, partir, gérer, revenir” assez marquée.
Ce qui frappe d’emblée, c’est l’ambition systémique: on comprend vite que l’expérience ne repose pas sur une mise en scène continue, mais sur l’assemblage de situations. Si vous aimez que le jeu vous laisse respirer, planifier et improviser, ça prend. Si vous cherchez une aventure ultra scriptée, il faut accepter une approche plus “simulation light” que blockbuster.
Ce Pirates of the Caribbean appartient à cette période où l’on acceptait plus facilement une certaine rugosité d’interface, parce que la promesse était ailleurs: voyager, s’équiper, changer de cap. La navigation et la gestion invitent à jouer posé, et la manette Xbox devient presque un outil de pilotage, un déclencheur de combos.
Particularité importante pour situer le jeu: cette version Xbox est souvent citée comme proche de Sea Dogs II, dans l’esprit et la structure, avec un habillage “Pirates of the Caribbean” pour coller à une licence très porteuse au moment de sa sortie. Dit autrement, on tient davantage une aventure de corsaire à systèmes qu’un produit purement “fan service”.
Le cœur du jeu, c’est l’alternance entre terre et mer. À pied, on explore, on discute, on s’équipe, on se frotte à des combats qui rappellent que l’étiquette Action/RPG n’est pas là pour décorer. En mer, le tempo change: gestion du navire, approche des cibles, engagement, puis retombée sur les conséquences (butin, réparations, ressources, réputation selon vos actions).
Ce mélange crée une vraie identité, mais il demande de la tolérance: la lourdeur possible de certains enchaînements, l’importance des menus, et une dynamique parfois moins “nerveuse” qu’un jeu d’action pur. En contrepartie, c’est un titre qui se savoure sur la durée, quand on aime construire un personnage, optimiser un équipement, et donner du sens à une expédition plutôt que courir d’une cinématique à l’autre.
Ambiance, décors, musique: l’ensemble vise l’évasion et la piraterie “classique”. Même sans s’appuyer uniquement sur des figures ultra connues de la licence, le jeu cherche à vendre une idée simple mais efficace: vous êtes un capitaine, et votre horizon, c’est la prochaine escale.
Pour mesurer à quel point cet épisode Xbox joue sa propre partition, il est intéressant de le comparer à des déclinaisons plus “produit dérivé” dans leur format. Sur portable, Pirates des Caraïbes: Le Secret du coffre maudit (PSP) mise davantage sur l’efficacité et le rythme d’une adaptation calibrée, quand la Xbox privilégie la durée et la gestion.
Et si vous voulez une lecture beaucoup plus accessible et familiale du même univers, Lego Pirates des Caraïbes, le jeu vidéo sur Xbox 360 propose l’inverse: du gag visuel, de la progression simple, et une structure pensée pour enchaîner les niveaux sans se perdre dans la navigation ou l’économie.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Pirates des Caraïbes: La Malédiction du Black Pearl | Game Boy Advance | Une autre adaptation, plus directe et plus “arcade” dans l’esprit portable, utile pour comparer les choix de design. |
| Épisode principal | Pirates of the Caribbean | Xbox | Le versant Action/RPG orienté exploration, navigation et progression, avec une ambition de monde à parcourir. |
| Après | Pirates des Caraïbes: Jusqu'au bout du monde | Xbox 360 PAL | Une déclinaison plus tardive, ancrée dans la génération suivante et davantage pensée comme adaptation accompagnant la licence. |
En occasion, Pirates of the Caribbean sur Xbox se croise régulièrement, mais la qualité des exemplaires varie beaucoup. Pour un full set propre, l’objectif est clair: boîte en bon état (charnière et jaquette non gondolée), notice présente, et un disque sans marques profondes, parce que les jeux “rejoués au long cours” finissent souvent par traîner hors boîtier.
La cote observée sur le marché de l’occasion se situe autour de 11,96 euros euros pour un exemplaire conforme, mais l’écart se fait vite sur la complétude et l’état. Sur Xbox, un “complet” net, avec jaquette non blanchie et notice au bon papier, se repère au premier coup d’œil, et c’est généralement ce qui se garde le mieux en collection.
VENT DANS LES VOILES, INVENTAIRE DANS LA POCHE
« Si tu hésites… c’est que tu n’as pas encore choisi ton pavillon. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pirates of the Caribbean est actuellement référencé sur Xbox dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Pirates of the Caribbean se situe autour de 11,96 euros. Elle repose sur 9 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
Pirates of the Caribbean est classé dans le genre Action/RPG.
La date de sortie référencée pour Pirates of the Caribbean sur Xbox est 2003.
Pirates of the Caribbean a été édité par Bethesda Softworks.
Pirates of the Caribbean a été développé par Akella.
L’indice de rareté marché Full Set de Pirates of the Caribbean est actuellement de 42 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 9 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox, Pirates of the Caribbean est distribué sous la forme de un disque Xbox.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Star Wars: The Clone Wars sur Xbox (même genre et même console), Jaws Unleashed sur Xbox (même genre et même console), Hulk sur Xbox (même genre et même année), Spawn: Armageddon sur Xbox (même genre et même année), IHRA Drag Racing 2004 sur Xbox (même année et même éditeur), IHRA Professional Drag Racing 2005 sur Xbox (même éditeur), Super Bust-a-Move: All Stars sur Game Cube (même année).