Cliffhanger est un jeu sorti en 1993 / édité par Sony Imagesoft / développé par Spidersoft
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce correspondant précisément au jeu n’est disponible pour le moment.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Cliffhanger à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
SUSPENSE HOLLYWOODIEN, PIXELS SERRÉS, TIMING AU MILLIMÈTRE
Cliffhanger (1993) est typiquement le genre de cartouche qu’on recroise au détour d’une boîte à chaussures de collection: une adaptation cinéma signée Sony Imagesoft, pensée pour tenir dans la poche et se consommer par petites sessions. Sur Game Boy, l’ambition n’est pas de “refaire le film”, mais d’en récupérer la tension et l’idée d’urgence, avec des contraintes techniques très nettes.
Ce qui rend le titre intéressant aujourd’hui, c’est justement ce grand écart: une licence d’action spectaculaire ramenée à une lecture portable, plus sèche, plus directe, où l’exécution compte souvent davantage que la mise en scène. Pour un collectionneur, c’est aussi un bon témoin de l’époque où la jaquette et le logo du film faisaient office de promesse immédiate, avant même d’avoir mis la cartouche dans la console.
L’entrée en matière se fait généralement à l’ancienne: on lance la partie, on comprend vite l’essentiel, et le jeu demande d’agir plutôt que de lire. Sur Game Boy, ce type d’adaptation mise rarement sur une narration longue, mais plutôt sur une succession de situations courtes où l’objectif est clair et la punition rapide si le timing n’est pas là.
Dès les premiers écrans, on sent la philosophie “arcade portable”: avancer, éviter les erreurs, mémoriser les pièges, et recommencer en étant un peu plus propre. C’est un jeu qui se laisse apprivoiser, mais qui ne cherche pas spécialement à être confortable.
En 1993, une adaptation de film sur Game Boy, c’est souvent un cocktail très parlant: une identité visuelle empruntée au cinéma, et un gameplay resserré pour coller aux contraintes du noir et blanc et à l’affichage minimal. Cliffhanger fait partie de ces cartouches où l’on “entend” presque la bande-annonce dans sa tête… alors que l’écran, lui, raconte l’histoire en quelques sprites, des pictos et une progression au feeling.
Cette version portable est développée par Spidersoft et éditée par Sony Imagesoft, un label très présent sur les licences cinéma et TV au début des années 90. Le résultat est rarement une copie carbone des versions salon: sur Game Boy, l’adaptation est d’abord une traduction de rythme et de lisibilité, avec des compromis assumés sur la taille des décors, la variété des animations et la précision de certaines actions.
Le cœur de l’expérience repose sur un gameplay d’action où l’on progresse écran après écran, avec une attention constante portée au placement et au timing. La Game Boy impose un tempo particulier: tout doit être lisible vite, et chaque erreur se paie cash parce que la précision n’a pas la marge d’un pad moderne ni la finesse d’une machine 16-bit.
L’ambiance, elle, joue sur la tension plutôt que sur le spectaculaire. Les scènes “à sensation” d’une licence comme Cliffhanger se traduisent souvent par des séquences plus nerveuses, des obstacles à anticiper et une difficulté qui vient autant de la lecture de l’écran que de l’exécution. C’est un jeu qui peut paraître abrupt si on l’aborde en mode “cinéma interactif”, mais qui devient plus cohérent si on le traite comme une cartouche d’action pure, à maîtriser par répétition.
Petit conseil pratique: sur Game Boy, un bon éclairage (ou un écran rétroéclairé si vous jouez sur une révision/mod) change réellement la perception des sprites et des pièges. Et côté confort, certains accessoires Game Boy comme les loupes/éclairages d’époque ou une coque de protection peuvent aussi faire la différence, surtout si vous sortez la cartouche en salon ou en brocante.
Pour mesurer ce que la version Game Boy “compresse”, le plus parlant est de la mettre en regard des déclinaisons 16-bit. Sur Cliffhanger sur Mega Drive (PAL), la machine permet généralement des sprites plus gros, des arrière-plans plus lisibles et une sensation d’action moins “au chausse-pied”. C’est souvent là qu’on voit si l’idée de base du jeu tient sur la durée, au-delà des contraintes du portable.
Autre comparaison utile: Cliffhanger sur SEGA Mega-CD, support qui, par nature, pouvait pousser davantage l’habillage audiovisuel. Selon les adaptations, on passe alors d’une lecture “jeu d’action” à une approche plus démonstrative, où l’emballage compte autant que la jouabilité. Revenir ensuite à la cartouche Game Boy met en valeur son côté direct: moins de vernis, plus de réflexe.
Et si vous aimez les curiosités de collection, Cliffhanger sur Commodore 64 rappelle à quel point une même licence peut se transformer d’une machine à l’autre, en fonction des équipes et des contraintes techniques. Dans une collection multi-supports, c’est exactement le genre de trio qui raconte une époque.
En loose, la cartouche se croise plus volontiers que l’exemplaire complet. Comme souvent sur Game Boy, c’est la complétude qui fait la différence: une boîte propre (sans écrasement), une notice bien présente, et surtout un insert net, sans blanchiment ni déchirure. Sur les titres sous licence cinéma, la jaquette est un point fort visuel dans un full set, donc l’état du carton compte énormément.
À vérifier aussi: l’étiquette de cartouche (bulles, traces de frottement, coins relevés), et l’oxydation éventuelle des contacts. Un nettoyage doux et une cartouche qui ferme correctement évitent la mauvaise surprise du jeu “capricieux” au démarrage, surtout sur du matériel qui a beaucoup vécu.
Si vous visez le full set Game Boy, gardez un œil sur la cohérence visuelle de l’ensemble: boîte, notice et cartouche doivent raconter la même version (mêmes codes de mise en page, même langue de livret selon votre cible de collection). Sur une licence cinéma, l’insert est souvent celui qui prend le plus cher, car il a servi de “face” en rayon: un bel exemplaire, bien rigide et sans plis marqués, change instantanément le rendu sur étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Game Boy de Cliffhanger. Full Set référence également Cliffhanger sur SEGA Mega-CD.
La date de sortie référencée pour Cliffhanger sur Game Boy est 1993.
Cliffhanger a été édité par Sony Imagesoft.
Cliffhanger a été développé par Spidersoft.
Sur Game Boy, Cliffhanger est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Sensible Soccer: European Champions sur Game Boy (même année et même éditeur), ESPN Sunday Night NFL sur SEGA Mega-CD (même éditeur), Mario & Wario sur Super Nintendo (même année).