James Bond 007 est un jeu sorti en 1998 / édité par Nintendo / développé par Saffire
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MISSION IMPOSSIBLE? NON: ESPIONNAGE EN 4 PILES
Sorti en 1998 sur Game Boy, James Bond 007 est l’un de ces jeux qui prouvent qu’une licence “cinéma” peut se traduire autrement qu’en simple shoot portable. Ici, l’idée est de faire ressentir le boulot d’agent secret sur un écran minuscule: avancer, observer, choisir son angle, puis agir vite quand tout dérape.
Le duo Nintendo (éditeur) et Saffire (développeur) donne une cartouche au cadrage clair, centrée sur l’efficacité. Dans une ludothèque Game Boy dominée par les plateformes et les puzzles, avoir un jeu d’action-infiltration avec une identité aussi marquée, ça fait toujours une pause rafraîchissante entre deux sessions plus “arcade”.
Le jeu te met rapidement dans une logique de mission, avec un objectif à remplir plutôt qu’un simple couloir à traverser. On comprend vite qu’il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton tir: il faut lire la situation, repérer des passages, s’orienter dans des zones qui demandent un minimum de méthode.
Dès l’entrée en matière, la vue du dessus impose un rythme particulier: on progresse pièce par pièce, en gardant un œil sur les angles morts. La promesse est nette: tu n’es pas un tank, tu es un agent qui doit gérer son approche, son timing et ses gadgets.
La génération Game Boy a eu droit à une avalanche d’adaptations, souvent réduites à “un jeu d’action et basta”. Ce James Bond 007 fait partie des cartouches qui tentaient plutôt de capturer une ambiance d’espionnage avec des objectifs, de l’équipement et une progression à la mission. Sur un écran verdâtre (ou un peu mieux, si tu joues sur une Game Boy Color), cette lisibilité “vue du dessus” est typique des jeux portables qui cherchaient à être jouables partout, vite, sans cinématique qui monopolise la batterie.
À la fin des années 90, la série Bond explose côté jeu vidéo sur console de salon, et le réflexe aurait pu être de copier bêtement la formule. Ici, le parti pris est différent: la Game Boy impose son format, et le jeu embrasse une structure plus compacte et plus “tactique” que spectaculaire. C’est aussi un bon rappel que l’éditeur indiqué sur la boîte compte: voir Nintendo associé à Bond sur une cartouche portable, ça intrigue toujours quand on feuillette une étagère de full set.
Le cœur de l’expérience repose sur une action en vue du dessus, où le placement compte autant que les réflexes. On alterne exploration de zones, échanges de tirs quand ça s’échauffe, et moments où l’on avance plus prudemment, en gérant les entrées, les couloirs et la portée réduite de ce qu’on voit à l’écran.
L’intérêt, c’est cette tension “portable”: une erreur et tu te retrouves vite à improviser. Le jeu récompense les habitudes d’espion, pas uniquement l’agressivité. Et quand tout s’accélère, la Game Boy rappelle ses limites: on doit rester discipliné dans ses déplacements, éviter de se laisser enfermer, et accepter un rythme parfois plus heurté qu’un jeu d’action moderne.
Côté sensation pure, c’est une cartouche qui se prête bien aux sessions courtes. Tu lances, tu joues une mission, tu reposes. Pour la collection, ça compte: un titre qu’on ressort réellement, pas seulement une référence sur une liste.
On incarne James Bond, l’agent 007, avec l’arsenal et l’attitude attendus: gadgets, infiltration, et une façon de résoudre les problèmes qui ne passe pas toujours par le front. La Game Boy ne mise pas sur le glamour des gros plans, mais l’identité est là: efficacité, missions, et tension d’opération.
Pour prendre la mesure de ce que la version portable choisit (et de ce qu’elle laisse à la technique), le parallèle le plus parlant reste 007 Goldeneye sur Nintendo 64 : une autre époque, une autre mise en scène, mais la même volonté de faire de Bond autre chose qu’un simple tir au pigeon.
Si tu t’intéresses aux adaptations de la licence par “grandes machines” de la même période, 007: Demain ne meurt jamais sur PlayStation donne un contrepoint utile, plus orienté action immédiate. Et pour un cousin portable à l’ancienne, James Bond 007, The Duel sur Game Gear montre une autre lecture de Bond sur écran de poche, avec des choix de rythme et de lisibilité différents.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | 007 Goldeneye | Nintendo 64 (1997) | Référence de l’ère 32/64-bit pour Bond, utile pour comparer l’ambition “infiltration/action” face aux contraintes de la portable. |
| Épisode principal | James Bond 007 | Game Boy (1998) | Version compacte et orientée mission, pensée pour des sessions courtes et une lisibilité de terrain en vue du dessus. |
| Après | 007 Le Monde ne suffit pas | Nintendo 64 (2000) | Autre approche sur console de salon, intéressante pour voir comment la licence évolue en se rapprochant du film et de l’action continue. |
En collection, la cartouche Game Boy se trouve souvent plus facilement que l’ensemble complet. La boîte carton et la notice font toute la différence visuelle sur une étagère, et ce sont aussi les éléments qui souffrent le plus: coins blanchis, pliures, usure de tranche. Pour un exemplaire propre, vérifie aussi l’étiquette de cartouche (centrage, décoloration, traces d’arrachage) et l’état des contacts, surtout si le jeu a beaucoup voyagé en vrac dans une poche.
Pour le rangement et la protection, certains accessoires ont du sens quand on vise le “nickel” sur la durée, notamment boîtiers de transport et protections. À ce titre, la page Accessoires Game Boy aide à identifier ce qui est réellement pertinent pour préserver une cartouche et son packaging.
BRIEFING, GADGETS, DISCRÉTION: VERSION PORTABLE, NERFS D’ACIER
“Si ça tourne mal, improvise. Mais proprement.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
James Bond 007 est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour James Bond 007 sur Game Boy est 1998.
James Bond 007 a été édité par Nintendo.
James Bond 007 a été développé par Saffire.
L’indice de rareté marché Full Set de James Bond 007 est actuellement de 80 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, James Bond 007 est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Heisei Shin Oni Ga Shima (Part 2) sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Famicom Bunko: Hajimari no Mori sur Super Nintendo (même éditeur), Hugo : Le Miroir maléfique sur Playstation (même année).