Olympic Summer Games: Atlanta 1996 est un jeu sorti en 1996 / édité par Black Pearl Software / développé par Tiertex Design Studios
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

16,15 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 46e percentile. Disponibilité : 94e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Olympic Summer Games: Atlanta 1996 à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DES JO POUR VOS POUCES: RAPIDE, SECS, ET SANS TEMPS MORT
Olympic Summer Games: Atlanta 1996 fait partie de ces cartouches typiques du milieu des années 90: un grand événement mondial compressé dans un format nomade, pensé pour des sessions courtes et nerveuses. Sorti en 1996, édité par Black Pearl Software et développé par Tiertex Design Studios, le jeu vise l’essentiel: des épreuves sportives enchaînées, des scores à gratter et une prise en main immédiate.
Sur Game Boy, l’intérêt tient beaucoup à la manière dont le titre transforme l’esprit “multisport” en mini-défis lisibles sur un écran monochrome. On n’est pas dans la simulation, mais dans une compilation d’épreuves où le timing et le rythme priment, avec cette petite tension propre aux jeux de compétition portables: rater un départ ou un enchaînement, et la performance s’effondre.
L’entrée en jeu se fait généralement via des menus simples, centrés sur le choix des épreuves et la recherche de performance. L’objectif est clair dès les premiers instants: comprendre la logique de chaque discipline (souvent une variation de timing, de rythme de pression, ou de placement) et viser une exécution propre plutôt qu’une exploration.
Ce qui marque vite, c’est le côté “arcade pur”: on lance une épreuve, on apprend en jouant, on recommence pour grappiller quelques unités et se rapprocher d’un résultat satisfaisant. Sur une portable, cette structure à base d’essais rapides fonctionne très bien, surtout si vous aimez les jeux où l’on s’améliore par petites touches.
Atlanta 1996, c’est aussi l’époque où les jeux d’événements sportifs arrivaient en versions multiples selon les machines, et où la portable devait “traduire” des épreuves spectaculaires en commandes minimalistes. Cette cartouche a ce parfum très 90s: une jaquette qui met le rendez-vous en avant, et un contenu calibré pour jouer entre deux trajets, en mode « encore une tentative ».
Le duo Tiertex Design Studios (développement) et Black Pearl Software (édition) renvoie à une école du portage efficace, habituée aux contraintes. Sur Game Boy, chaque épreuve doit rester immédiatement compréhensible avec peu de boutons, peu d’animation et un affichage très sobre: c’est exactement le type de cahier des charges qui façonne la personnalité de ce Olympic Summer Games version poche.
Le cœur du jeu, c’est une succession d’épreuves courtes où la réussite dépend d’une lecture rapide des consignes et d’une exécution propre. Selon les disciplines, on retrouve classiquement des mécaniques de timing (déclencher au bon moment), de rythme (enchaîner des pressions sans se désynchroniser) ou de précision (placer une action avec une fenêtre réduite). Sur Game Boy, ce type de gameplay est souvent redoutable, parce que le moindre flottement se voit immédiatement au résultat.
L’ambiance, elle, est avant tout fonctionnelle: pas de mise en scène interminable, l’important est de jouer. Le plaisir vient de la répétition maîtrisée, du “je comprends, je progresse”, et du fait que chaque épreuve a sa petite musique interne. C’est aussi un bon candidat pour des défis maison: comparer des performances, se passer la console, ou viser une série d’épreuves propres sans craquer sous la pression.
Il faut toutefois accepter la logique de ces compilations: toutes les disciplines ne se valent pas en sensation, et certaines peuvent sembler plus mécaniques que d’autres. Mais c’est précisément ce mélange qui fait le charme du format: on picore, on insiste sur ses épreuves préférées, et on laisse de côté celles qui nous parlent moins.
Si vous aimez l’idée d’un rendez-vous olympique décliné en jeu multisport, il existe d’autres adaptations et “cousins” dans le même esprit, souvent centrés sur des épreuves courtes et un scoring immédiat. Dans la galaxie des jeux olympiques, on pense notamment à Olympic Summer Games: Barcelona 1992, à Olympic Winter Games, ou encore à des épisodes plus tardifs comme Sydney 2000. Selon les versions et les plateformes, l’équilibre entre accessibilité arcade et exigences de timing peut sensiblement varier.
En collection, ce type de cartouche “événement” se croise régulièrement en loose, mais le full set raconte une autre histoire: une boîte bien formée, une jaquette propre et une notice présente font tout de suite grimper l’intérêt visuel dans une rangée Game Boy. Le point sensible, c’est l’état général du carton (coins, écrasements, blanchiment) et la cohérence de l’ensemble: une boîte fatiguée ou une notice manquante, et le jeu perd une bonne part de son impact dans une collection.
Conseil simple: privilégiez un exemplaire dont l’étiquette de cartouche est nette et bien centrée, parce que c’est ce que vous verrez en premier dans un classeur ou sur une étagère. Et si vous visez le complet, vérifiez aussi la tenue du rabat et les traces d’ongles ou de scotch, très fréquentes sur les boîtes de cette génération.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Olympic Summer Games: Atlanta 1996 est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Olympic Summer Games: Atlanta 1996 sur Game Boy est 1996.
Olympic Summer Games: Atlanta 1996 a été édité par Black Pearl Software.
Olympic Summer Games: Atlanta 1996 a été développé par Tiertex Design Studios.
L’indice de rareté marché Full Set de Olympic Summer Games: Atlanta 1996 est actuellement de 75 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Olympic Summer Games: Atlanta 1996 est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Toy Story sur Game Boy (même année et même éditeur), PGA European Tour sur Super Nintendo (même éditeur), Densetsu no Ogre Battle sur Sega Saturn (même année).