NASCAR: Dirt to Daytona est un jeu sorti en 2002 / édité par Infogrames / développé par Monster Games
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

24,99 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 66e percentile. Disponibilité : 96e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de NASCAR: Dirt to Daytona à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DE LA TERRE AUX TRIBUNES, ET TOUJOURS PIED AU PLANCHER
NASCAR: Dirt to Daytona arrive en 2002 sur GameCube avec une promesse simple et très “jeu de course console”: raconter une ascension. Pas seulement enchaîner des courses, mais passer d’un pilotage plus brut sur ovale en terre à des machines plus rapides et plus exigeantes, jusqu’à l’imaginaire de Daytona. Ça donne un rythme particulier à la progression, plus gratifiant qu’une simple liste de championnats.
Son intérêt aujourd’hui tient à ce positionnement: un NASCAR qui cherche l’équilibre entre accessibilité et sensations de course “en paquet”. On y revient pour le feeling de l’ovale, la lecture du trafic, l’usure mentale des longues boucles et ce petit stress permanent quand la voiture commence à flotter et que le mur n’est jamais loin. Dans une ludothèque GameCube souvent associée à d’autres styles, ce disque a une identité très marquée.
L’entrée en jeu met rapidement le joueur face à l’essentiel: choisir sa course, s’installer sur un anneau, et apprendre à être propre dans les trajectoires répétées. Sur ovale, le décor change peu, donc la moindre erreur se voit tout de suite: trop haut, trop bas, trop gourmand sur l’accélérateur, et vous payez en vitesse ou en contact.
On comprend vite que le plaisir ne vient pas d’un virage “signature”, mais de la régularité. Trouver la bonne ligne, garder la voiture stable, anticiper les ralentissements devant, gérer les dépassements sans se faire aspirer ou enfermer: le jeu installe ce vocabulaire dès le début, et c’est ce qui fait qu’il accroche au-delà de la simple curiosité NASCAR.
Dans cette génération de jeux de course, l’ovale était un excellent terrain pour ressentir la manette autrement: pas besoin d’une ville entière en streaming ni d’une météo “cinéma”, juste une voiture, une piste, et un pack qui bouge comme un organisme. Dirt to Daytona rappelle aussi ce moment où les jaquettes de jeux de sports auto osaient l’imagerie très directe, très “discipline”, avec une promesse lisible en une seconde: ici, on parle poussière, stock-cars, et ligne droite qui dure.
Le jeu est développé par Monster Games et édité par Infogrames en 2002. Sur le papier, ce duo dit beaucoup de l’intention: un titre de course bien cadré, pensé pour la console, avec une mise en avant claire de la progression “du dirt à l’élite” plutôt qu’un simple épisode annuel centré sur l’actualité.
Ce qui fait le sel de NASCAR: Dirt to Daytona, c’est la variété d’adhérence et de rythme que suggère son concept. Sur la terre, on attend un pilotage plus “vivant”, où l’auto se place et se rattrape. À mesure que la vitesse et l’appui augmentent, le jeu pousse davantage vers la précision: être propre sur l’entrée de virage, ressortir fort, et surtout ne pas casser votre course en voulant doubler au mauvais moment.
L’ovale, sur une manette GameCube, se joue beaucoup au dosage. On n’est pas dans l’explosion permanente: on se bat pour des dixièmes, on exploite l’aspiration, on défend sa ligne, on observe le trafic. C’est un type de course où l’agressivité mal placée coûte cher, parce que le contact n’est jamais “gratuit” quand la piste tourne sans fin.
Le jeu est aussi intéressant pour la lecture de course. Sur ovale, les dépassements ne viennent pas seulement d’un freinage héroïque: ils se construisent sur plusieurs tours, en forçant l’autre à s’user, à se décaler, à perdre sa trajectoire. Si vous aimez les jeux où la vitesse se gagne au mental autant qu’au timing, celui-ci a de quoi retenir.
Pour situer Dirt to Daytona dans la galaxie NASCAR de l’époque, le plus parlant est de le comparer aux épisodes plus “annuels”: NASCAR Thunder 2003 ou NASCAR Heat 2002 (sur Xbox) renvoient à une approche davantage centrée sur la saison et la déclinaison régulière. Ici, l’argument, c’est vraiment le cheminement et le contraste entre surfaces.
Si vous collectionnez la licence sur plusieurs supports, jeter un œil à NASCAR 2000 sur Nintendo 64 aide aussi à mesurer le virage générationnel: on n’y cherche pas la même finesse visuelle ni la même sensation de densité à l’écran, mais on retrouve ce goût des courses qui se jouent au placement et à la patience.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | NASCAR Thunder 2002 | Xbox | Un point de repère “épisode annuel”: utile pour comparer la philosophie plus classique à la progression “dirt to…” de ce GameCube. |
| Épisode principal | NASCAR: Dirt to Daytona | GameCube | Le charme vient de l’ascension et de la variété d’ovales, avec une approche très centrée sur le pilotage en paquet. |
| Après | NASCAR Thunder 2004 | Xbox | Autre repère de la période: montre comment la licence continue d’itérer, tandis que Dirt to Daytona reste un objet plus “conceptuel”. |
Sur GameCube, la différence se fait souvent sur la qualité de l’exemplaire. Pour NASCAR: Dirt to Daytona, privilégiez un jeu complet (boîte, jaquette, notice): ce sont ces éléments qui donnent du poids à l’objet sur une étagère, surtout pour un titre de course au visuel très “discipline”.
Côté achat d’occasion, le point numéro un reste l’état du disque : vérifiez les micro-rayures circulaires et les traces de frottement, typiques de certains stockages. Un second point, plus collection, c’est la notice : sur les jeux de course, elle contient souvent l’essentiel des commandes et des réglages, et un exemplaire amputé perd vite son charme “full set”.
OVALE, ASPIRATION, TRAJECTOIRE: LA COURSE SE JOUE AU CENTIMÈTRE
« Encore un tour propre… et cette fois je passe à l’intérieur. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
NASCAR: Dirt to Daytona est actuellement référencé sur Game Cube dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour NASCAR: Dirt to Daytona sur Game Cube est 2002.
NASCAR: Dirt to Daytona a été édité par Infogrames.
NASCAR: Dirt to Daytona a été développé par Monster Games.
L’indice de rareté marché Full Set de NASCAR: Dirt to Daytona est actuellement de 84 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Cube, NASCAR: Dirt to Daytona est distribué sous la forme de un disque optique Nintendo GameCube.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Taz: Wanted sur Xbox (même année et même éditeur), Driver 2 sur Playstation (même éditeur), Knockout Kings 2003 sur Game Cube (même année).