Final Fantasy VII est un jeu sorti en 1997 / édité par SCEE, Square Co., Ltd., SCEA / développé par Square / réédité en version Platinum
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QUAND LE RPG PASSE EN MODE BLOCKBUSTER, MANETTE EN MAIN
Sorti en 1997, Final Fantasy VII sur PlayStation n’est pas seulement un grand RPG au tour par tour: c’est un jeu qui a imposé un nouveau rythme, entre exploration, combats, scènes cinématiques et mise en scène de science-fantasy urbaine. On y vient pour l’univers, on y reste pour la façon dont le jeu fait monter les enjeux, sans lâcher sa logique de JRPG.
En collection, il a aussi ce statut de “boîte repère”: un titre qu’on identifie d’un coup d’œil sur une étagère PS1, et dont la présence raconte quelque chose de l’époque CD. Si vous constituez une ludothèque PlayStation orientée RPG, il sert souvent de point d’ancrage, autant par sa structure que par les systèmes qu’il popularise.
Le jeu attaque fort: une introduction filmée, puis une insertion immédiate dans une mission de sabotage, sans long prologue explicatif. Très vite, vous comprenez le ton: un monde industriel, une tension politique en toile de fond, et une mise en scène qui veut impressionner tout en vous laissant jouer.
La promesse se lit dès les premiers combats: des affrontements au tour par tour où l’on choisit ses commandes, avec une dimension “rythme” dans la gestion de l’action. Dans la foulée, l’exploration et les transitions montrent la grammaire PS1 du titre, avec un mélange de décors pré-rendus et de personnages modélisés, lisible et typé.
Il y a un plaisir très concret, aujourd’hui encore, à manipuler un RPG pensé pour le CD: ouvrir une boîte épaisse, feuilleter une notice dense, et surtout gérer l’idée d’une aventure découpée sur plusieurs disques. Ce n’est pas qu’un gimmick de collection: ça accompagne la sensation de “gros voyage”, celui qu’on reprend sur des sessions longues, avec des sauvegardes qui deviennent presque un rituel.
Final Fantasy VII fait partie des épisodes qui ont pleinement embrassé le format CD-ROM, avec une réalisation pensée pour la PlayStation et une narration mise en avant par des séquences cinématiques. Cette bascule technique et esthétique, très visible manette en main, explique pourquoi l’épisode est souvent cité comme un marqueur de génération dans la série.
Le cœur du jeu, c’est un JRPG au tour par tour à l’interface claire, où l’on alterne entre exploration, dialogues, gestion d’équipe et combats. La progression aime les moments de respiration (préparations, achats, équipement) avant de relancer la machine avec des donjons et des affrontements plus tendus. Et comme souvent chez Square de cette période, l’efficacité vient de la cadence: on n’est jamais très loin d’un objectif concret.
Le système de progression brille par sa modularité: plutôt que de figer un personnage dans un rôle unique, le jeu encourage les constructions et les essais, ce qui donne un vrai goût de bricolage “optimisation” pour les joueurs qui aiment régler leur équipe comme une montre. C’est aussi ce qui rend l’épisode agréable à relancer: on ne refait pas forcément la même équipe ni les mêmes choix d’équipement.
Côté prise en main, la manette PlayStation sert bien le jeu: menus rapides, navigation au pad, et confort sur les longues sessions, typiques d’un RPG qui se joue souvent en soirée étirée. L’ensemble reste très jouable aujourd’hui, à condition d’accepter les marqueurs visuels de l’ère PS1 (angles de caméra, lecture des décors, transitions).
Le jeu s’articule autour de Cloud Strife et d’un groupe de personnages marqués, chacun avec sa silhouette, son style de combat et sa place dans la narration. L’écriture joue beaucoup sur les trajectoires individuelles et les révélations, ce qui rend le casting mémorable sans reposer uniquement sur un “héros unique” tout-puissant. Même des seconds rôles laissent une empreinte, grâce à une mise en scène qui sait quand appuyer sur le spectaculaire et quand laisser un silence faire le travail.
La réception a largement tourné autour de la mise en scène, de l’ambition visuelle et du sentiment d’aventure “à grande échelle” sur console de salon. Beaucoup ont aussi salué la capacité du jeu à rendre le tour par tour nerveux et à faire passer des scènes fortes sans abandonner les codes du JRPG. Avec le recul, les discussions se cristallisent davantage sur la technique PS1 (qui a vieilli de façon visible) que sur la structure, qui reste remarquablement efficace.
Le titre reste globalement identique selon les marchés, mais le collectionneur rencontre plusieurs variations d’édition et de packaging. La mention Platinum signale une réédition officielle au visuel spécifique, facilement repérable en rayon et dans une étagère PS1. D’un exemplaire à l’autre, ce sont surtout la langue du manuel, les marquages de boîtier, et la cohérence de l’ensemble (disques assortis à la jaquette) qui font la différence.
Pour mesurer le virage pris par la série, remonter à Final Fantasy V aide à comparer deux philosophies: d’un côté, une approche 16-bit très “système”, de l’autre une priorité donnée à la mise en scène et au rythme narratif. Et si vous aimez l’univers de cet épisode en particulier, Crisis Core: Final Fantasy VII propose un regard complémentaire, avec une structure et des sensations de jeu très différentes, pensées pour une portable plus moderne.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Final Fantasy III | Super Nintendo (1994) | Un point de comparaison utile sur l’ère 16-bit: rythme, lisibilité et priorité donnée aux systèmes plutôt qu’au cinématographique. |
| Épisode principal | Final Fantasy VII | PlayStation (1997) | L’épisode qui cristallise l’arrivée du JRPG “grand spectacle” sur PS1, entre narration mise en avant et aventure longue. |
| Après | Final Fantasy Tactics: The War of the Lions | PSP (2007) | Une déclinaison tactique qui montre la souplesse de la licence: autre gameplay, autre tempo, mais même goût pour les équipes et la progression. |
Le jeu circule beaucoup, mais la chasse au bel exemplaire peut être plus exigeante qu’elle n’en a l’air. Sur ce type de RPG “long cours”, la complétude (boîte, notice, ensemble cohérent) compte autant que l’état, et les traces de manipulation se voient vite sur le plastique et les charnières du boîtier. Un conseil simple: privilégiez un exemplaire propre et homogène plutôt qu’un assemblage de pièces disparates, même si tout “a l’air” là au premier coup d’œil.
Sur PlayStation, un RPG comme celui-ci se vit aussi avec une sauvegarde fiable: la carte mémoire fait partie de l’expérience, autant que le disque. Si vous jouez sur hardware d’origine, jetez un œil à l’écosystème Accessoires PlayStation pour rester cohérent côté matériel, et évitez les mauvaises surprises lors des longues sessions.
3 DISQUES, UNE AMBIANCE, ET DES HEURES DE MENUS QUI PASSENT TROP VITE
« Ok… encore une sauvegarde, et j’éteins. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Final Fantasy VII est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Final Fantasy VII sur PS One est 1997.
Final Fantasy VII a été édité par SCEE, Square Co., Ltd., SCEA.
Final Fantasy VII a été développé par Square.
L’indice de rareté marché Full Set de Final Fantasy VII est actuellement de 33 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 118 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Oui. Une réédition Platinum de Final Fantasy VII est référencée. La jaquette, le disque et la présentation diffèrent généralement de l’édition originale.
Sur PS One, Final Fantasy VII est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Rally Cross sur Playstation (même année et même éditeur), NFL GameDay 2004 sur Playstation (même éditeur), 4-4-2 Soccer sur Playstation (même année).