Doom est un jeu sorti en 1995 / développé par Id Software, Infogrames / réédité en version Platinum
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L’ENFER, MAIS EN 2D QUI TAPE FORT ET EN AMBIANCE QUI COLLE
Sur PlayStation, Doom n’est pas juste “Doom sur console”: c’est une déclinaison qui met l’accent sur l’atmosphère autant que sur la nervosité. On retrouve l’ADN du FPS d’id Software, avec ses couloirs, ses portes qui grincent, ses monstres qui surgissent au mauvais moment, et cette logique de clés à récupérer qui structure la progression.
En collection, c’est aussi une pièce qui raconte l’époque où le shooter s’exporte vers le salon, manette en main, sans le confort du combo clavier-souris. Et oui, il existe une édition Platinum, intéressante à traquer pour qui aime comparer les jaquettes, les tranches et la présentation dans une ludothèque PS1.
L’entrée en matière de Doom repose sur une idée simple: vous êtes lâché dans un niveau labyrinthique, avec très peu d’explications, et la seule consigne implicite est de survivre tout en trouvant la sortie. Les premières secondes posent immédiatement le tempo: on avance, on explore, on écoute, puis on réagit vite quand un coin de couloir “s’anime”.
Ce démarrage fonctionne parce qu’il enseigne sans tutoriel: la recherche de munitions, le réflexe de straffer, la gestion des angles morts, et surtout l’importance de mémoriser les zones déjà visitées. Sur PS1, cette phase d’apprentissage met aussi en évidence un point clé: le feeling de visée et de déplacement dépend beaucoup de votre aisance à la manette.
Le Doom PlayStation fait partie de ces jeux qu’on identifie autant à leur ambiance sonore qu’à leurs ennemis. Le souvenir marquant, ce n’est pas uniquement la violence “arcade” des affrontements: c’est cette tension quasi permanente, la sensation d’avancer dans un espace hostile, et le plaisir de connaître ses couloirs par cœur après quelques runs.
Cette version console porte une double signature intéressante à lire dans une collection: id Software à l’origine, et un travail d’adaptation crédité à Infogrames. Sur une étagère PS1, Doom a ce statut de “pont” entre le PC qui impose le genre et la console qui cherche sa grammaire du FPS, avant l’arrivée de standards modernes.
Le cœur du jeu reste ce mélange de vitesse et de lecture d’espace: savoir quand foncer pour ramasser de la vie, quand reculer pour éviter un projectile, et quand nettoyer une salle méthodiquement pour ne pas se faire surprendre dans le dos. Les armes et les pickups donnent un rythme en montagnes russes, alternant moments de contrôle et phases de panique pure.
Sur PlayStation, la manette impose une autre discipline que le PC. Si vous jouez à l’ancienne, au pad, l’ergonomie compte: selon vos habitudes, vous gagnerez en confort avec une manette PlayStation en bon état (croix directionnelle précise, boutons qui répondent net), parce que Doom pardonne rarement les micro-latences de matériel fatigué.
Côté sensations, l’intérêt est justement là: ce n’est pas une version “musée”. C’est un Doom qui se joue, qui se dompte, et qui récompense la connaissance des patterns ennemis autant que l’orientation. Si vous aimez les FPS où l’exploration fait partie de la survie, l’expérience garde du mordant.
Pour comprendre ce que la PlayStation apporte, ça vaut le coup de regarder les autres portages de la même période. Le Doom sur Atari Jaguar illustre une autre approche de la transposition sur console, tandis que Doom sur Sega Saturn montre comment une machine concurrente a tenté de capturer la même recette avec ses propres compromis.
Et si vous aimez comparer des “branches” alternatives de la série, Doom 64 est un bon contrepoint: ce n’est pas juste une fiche technique différente, c’est aussi une autre façon d’habiller et d’orchestrer la descente aux enfers.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Doom | Atari Jaguar (1994) | Un portage console précoce, utile pour comparer le feeling et les choix d’adaptation. |
| Épisode principal | Doom | PlayStation (1995) | Une version CD marquante, au ton bien à elle, pensée pour le jeu au pad. |
| Après | Doom | Sega Saturn (1997) | Autre lecture du même classique, révélatrice des écarts entre machines et portages. |
Doom sur PlayStation se rencontre régulièrement, mais la chasse devient plus intéressante dès qu’on vise un exemplaire vraiment propre. Le point qui change tout, c’est le couple boîte + notice : une PS1 “full set” se juge beaucoup à la tenue du plastique, à la charnière, et à la jaquette qui n’a pas blanchi au dos.
L’édition Platinum ajoute un axe de collection: certains veulent l’alignement visuel de la gamme, d’autres préfèrent la première édition pour son identité de jaquette. Dans les deux cas, l’exemplaire qui “claque” sur l’étagère est celui qui a échappé aux fissures et aux tranches écrasées.
COULOIRS, CLÉS, SURSAUTS: LE FPS À L’ANCIENNE QUI NE LAISSE PAS RESPIRER
« J’ouvre une porte… et je regrette déjà. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Doom. Full Set référence également Doom sur Atari Jaguar, Doom sur Sega 32X, Doom sur Super Nintendo et Doom sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour Doom sur PS One est 1995.
Doom a été développé par Id Software, Infogrames.
L’indice de rareté marché Full Set de Doom est actuellement de 35 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 35 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Oui. Une réédition Platinum de Doom est référencée. La jaquette, le disque et la présentation diffèrent généralement de l’édition originale.
Sur PS One, Doom est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : seaQuest DSV sur Game Boy (même année).