Daikoukai Jidai Gaiden est un jeu sorti en 1998 / édité par Koei / développé par Koei
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34,07 EUR
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CAP SUR L’EXPLORATION, LES ROUTES COMMERCIALES ET LES CHOIX QUI ENGAGENT
Daikoukai Jidai Gaiden, sorti en 1998 et développé/édité par Koei, s’inscrit dans cette famille de jeux où l’on ne « fait pas un niveau », mais où l’on construit un trajet. La promesse, c’est le grand large vu côté table à cartes: planifier, optimiser, prendre des risques, et accepter que la progression se gagne plus souvent par la tête que par le réflexe.
Sur Sega Saturn, ce type de titre a une saveur particulière: interface dense, lecture attentive, et ce rythme posé qui va parfaitement avec une session canapé où l’on a le manuel pas loin. Pour une collection, c’est aussi un disque qui raconte une époque où Koei posait fièrement ses systèmes, sans chercher à les simplifier à tout prix.
Comme beaucoup de jeux Koei orientés simulation et aventure, l’entrée en matière repose surtout sur les menus, les choix de départ et la compréhension des règles du monde plutôt que sur une cinématique spectaculaire. On passe rapidement du « qui suis-je? » au « que vais-je tenter? », avec une logique de progression faite d’objectifs imbriqués: mieux s’équiper, mieux naviguer, mieux commercer, mieux s’informer.
Les premières décisions donnent le ton: on comprend vite que la Saturn ne propose pas ici un jeu d’action maritime pur, mais une expérience où la patience est récompensée. Le plaisir vient du moment où l’on lit enfin la carte comme un tableau d’opportunités, et où chaque escale devient une micro-stratégie.
Ce genre de titre rappelle une période où l’on acceptait volontiers de prendre dix minutes pour apprivoiser une interface, simplement parce que la promesse derrière était immense: un monde, des routes, des systèmes qui s’entrecroisent. Dans une ludothèque Saturn très marquée arcade et action, un Daikoukai Jidai agit comme une pause longue, presque “PC” dans l’esprit, mais avec le charme du format console et de son packaging.
Le sous-titre Gaiden annonce une déclinaison plutôt qu’un épisode numéroté: l’idée d’un pas de côté, d’un angle différent, d’un complément à la série principale. Chez Koei, ce positionnement se traduit souvent par une manière de réagencer les priorités de jeu (progression, objectifs, rythme), tout en gardant l’ADN: exploration, économie, gestion et aventure au long cours.
Le cœur de Daikoukai Jidai Gaiden bat au rythme d’une simulation d’exploration maritime: on observe, on décide, on exécute, puis on ajuste. La boucle typique est celle d’un capitaine-gestionnaire: préparer une expédition, choisir des routes, composer avec des ressources, et tirer profit d’informations glanées ici et là. C’est un jeu qui aime la conséquence : partir trop léger, viser trop grand, ignorer un paramètre, tout se paye… mais sans injustice, plutôt comme une leçon.
Manette en main, ce n’est pas le “feeling” d’un jeu de navigation à la seconde, mais celui d’un titre où l’on navigue dans des écrans d’options et des décisions. Une bonne session, c’est celle où l’on ressort avec une route plus propre, une meilleure lecture de ce qu’on doit transporter, et une idée claire du prochain cap. L’ambiance, elle, tient dans ce mélange de romantisme cartographique (la carte qui s’ouvre, les ports qui promettent) et de pragmatisme froid (les stocks, le temps, les choix).
À noter: l’intérêt du jeu grimpe si vous aimez prendre des notes, vous fixer vos propres objectifs et “raconter” votre aventure via vos choix. Si vous attendez un scénario qui déroule tout seul, l’expérience peut paraître plus aride, parce qu’elle vous demande d’être moteur.
Pour situer ce Gaiden, le plus parlant est de le mettre en regard d’un épisode numéroté sur la même machine, comme Daikoukai Jidai II sur Sega Saturn : on y retrouve la même philosophie de grand voyage géré au long cours, avec une structure pensée pour ceux qui aiment optimiser et progresser par la compréhension.
Et si vous collectionnez aussi sur Sony, comparer avec Daikoukai Jidai IV sur PlayStation aide à mesurer comment la série a pu évoluer d’un épisode à l’autre en termes d’ergonomie et de rythme global, tout en restant dans ce registre très “Koei” de la décision et de la planification.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Daikoukai Jidai II | Sega Saturn (1997) | Un épisode numéroté sur la même console, utile pour cerner l’ADN de la série face à un Gaiden. |
| Épisode principal | Daikoukai Jidai Gaiden | Sega Saturn | La déclinaison: un pas de côté qui conserve l’ossature exploration/gestion chère à Koei. |
| Après | Daikoukai Jidai IV | PlayStation | Un point de comparaison intéressant pour observer la continuité et les ajustements de la formule. |
Sur Saturn, ce type de jeu Koei attire souvent un public précis: les amateurs de simulation et les collectionneurs qui aiment les rayons “niche japonaise”. En occasion, la vraie différence se fait surtout sur la complétude et l’état cosmétique : une boîte propre et une notice nette donnent tout de suite une autre présence à l’exemplaire.
Vérifiez aussi le disque avec attention (micro-rayures, traces circulaires), et soyez exigeant sur l’insert: sur les jeux Saturn japonais, la présentation peut inclure des éléments papier qui changent totalement l’allure en vitrine. Un exemplaire complet, c’est celui qui vous donne envie de le feuilleter avant même de lancer la partie.
CARTE OUVERTE, ROUTES TRAÇÉES, RISQUES ASSUMÉS
« Encore une escale… et j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Daikoukai Jidai Gaiden est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Daikoukai Jidai Gaiden sur SEGA Saturn est 1998.
Daikoukai Jidai Gaiden a été édité par Koei.
Daikoukai Jidai Gaiden a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Daikoukai Jidai Gaiden est actuellement de 78 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Daikoukai Jidai Gaiden est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Monster Race Okawari sur Game Boy (même année et même éditeur), Teitoku no Ketsudan III sur Playstation (même éditeur), Cross Tantei Monogatari: Motsureta Nanatsu no Labyrinth sur Sega Saturn (même année).