Shinseiki Odysselya II est un jeu sorti en 1995 / édité par Vic Tokai / développé par Vic Tokai
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

150,00 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 97e percentile. Disponibilité : 98e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Shinseiki Odysselya II à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UNE SUITE 16-BITS QUI PARLE AUX COLLECTIONNEURS AVANT DE PARLER AU GRAND PUBLIC
Sorti en 1995 et signé Vic Tokai à l’édition comme au développement, Shinseiki Odysselya II fait partie de ces cartouches Super Nintendo qu’on croise moins souvent dans les discussions que dans les listes de full set. Pas parce qu’il manque de personnalité, mais parce qu’il est typique d’une époque où la console accueillait encore des titres très “cartouche”, pensés pour s’installer dans une ludothèque sur la durée.
Ce deuxième épisode a surtout un parfum de “suite de connaisseurs”: on s’y intéresse pour ce qu’il raconte de la production de milieu de génération, de l’identité d’un éditeur qui n’avait pas peur d’occuper des niches, et de la curiosité qu’il provoque une fois la cartouche en main. Dans une collection, c’est le genre d’item qui déclenche une question simple et efficace: “c’est quoi, celui-là?”
Comme beaucoup de jeux d’aventure/role-playing de l’ère 16-bit, l’entrée en matière se joue surtout sur le rythme: menus, lecture, installation de l’univers, puis premières actions qui posent la boucle de jeu. Si vous attaquez directement ce second épisode, attendez-vous à une prise en main qui demande un petit temps d’adaptation, ne serait-ce que pour repérer l’interface et comprendre ce que le jeu attend de vous à court terme.
Le bon réflexe, dès le départ, c’est de tester méthodiquement les options à l’écran, de valider ce qui relève du confort (vitesse, affichages, etc.) et de vérifier comment le jeu communique ses informations. Sur Super Nintendo, une ergonomie peut sembler “évidente” pour qui a l’habitude, mais elle devient vite abrupte si on zappe les premiers signaux envoyés par le jeu.
Shinseiki Odysselya II, c’est aussi un rappel très concret de la fin de vie d’une génération: des cartouches qui misent encore sur la durée de jeu, sur le plaisir d’ouvrir une notice pour éclaircir un terme ou un symbole, et sur cette sensation de progression “au long cours” typique des titres où l’on sauvegarde, on reprend, on affine. Même sans nostalgie forcée, ça renvoie à une époque où l’on apprenait un système en jouant, pas en survolant un tutoriel vidéo.
Le point le plus sûr et le plus parlant, c’est sa carte d’identité: 1995, et un jeu entièrement porté par Vic Tokai. Dans une période où beaucoup d’éditeurs multiplient les collaborations, voir un projet géré de bout en bout par la même maison donne souvent une cohérence particulière au ton, aux choix de design et à la manière d’emmener le joueur, même quand le titre reste discret hors de son cercle de fans.
Ce qui frappe sur ce type de jeu Super Nintendo, c’est la façon dont tout repose sur un équilibre entre lecture, gestion et progression. On n’est pas sur une expérience “arcade” à réflexes, mais sur un titre qui récompense l’attention: comprendre une logique, repérer un pattern, et optimiser sa façon d’avancer plutôt que de foncer tête baissée.
Le pad de la SNES fait le job sans artifice: croix, boutons en façade, et une utilisation des gâchettes qui varie selon les jeux. Ici, l’intérêt est surtout la clarté des commandes sur la durée, quand les menus deviennent un outil quotidien. Conseil de joueur-collectionneur: si votre manette commence à “flotter” sur la croix ou que les boutons collent, vous allez le sentir plus vite sur un jeu à interface que sur un plateformer.
Visuellement et musicalement, on est dans une identité 16-bit qui vise l’atmosphère et la lisibilité plutôt que la démo technique permanente. C’est typiquement le genre de cartouche où l’on apprécie une direction artistique cohérente, même si elle ne cherche pas à rivaliser avec les vitrines technologiques du catalogue.
Pour comprendre la place de cet épisode, le détour par Shinseiki Odysselya a du sens: on y lit les bases de la série, ses priorités, et ce que la suite peut chercher à prolonger ou à ajuster. C’est aussi une bonne approche collection: comparer les deux boîtes (quand on les a) et voir comment l’identité de la licence se traduit d’un épisode à l’autre.
En occasion, ce qui fait la “difficulté” de Shinseiki Odysselya II n’est pas seulement de tomber sur la cartouche, mais de trouver un exemplaire qui coche les cases d’une collection propre: étiquette nette, plastique non jauni, et connecteur en bon état. Sur Super Nintendo, une cartouche marquée ou un label abîmé se repère immédiatement en vitrine, et c’est souvent ça qui fait hésiter.
Si vous visez le complet, soyez attentif aux détails matériels: une boîte qui tient bien ses angles, une notice présente et cohérente avec l’édition, et un ensemble qui ne sent pas le “recomposé” à partir de pièces de provenance différente. La règle d’or: mieux vaut patienter pour un exemplaire homogène que de multiplier les remplacements ensuite.
Pour protéger et organiser une collection SNES, les solutions de rangement et de protection font une vraie différence sur le long terme. Les collectionneurs qui structurent leurs étagères finissent presque toujours par s’intéresser aux Accessoires Super Nintendo utiles à la conservation (boîtiers de protection, solutions de stockage, etc.), surtout quand on commence à viser des jeux en boîte.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Shinseiki Odysselya II est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Shinseiki Odysselya II sur Super Nintendo est 1995.
Shinseiki Odysselya II a été édité par Vic Tokai.
Shinseiki Odysselya II a été développé par Vic Tokai.
L’indice de rareté marché Full Set de Shinseiki Odysselya II est actuellement de 98 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Shinseiki Odysselya II est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Criticom sur Playstation (même année et même éditeur), G1 King! 3-Hitsu no Yosouya sur Game Boy (même éditeur), Hissatsu Pachinko Collection 2 sur Super Nintendo (même année).