Burning Fight est un jeu de type « Beat them all » sorti en 1991 / édité par SNK / développé par SNK
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COUPS DE POING, SPRITES GÉANTS, ET LA RUE POUR SEUL TERRAIN DE JEU
Sorti en 1991 et développé/édité par SNK, Burning Fight fait partie de ces cartouches Neo Geo qui assument un beat them all sans fioritures: progression linéaire, baston au corps à corps, et une mise en scène très “arcade” dans le sens le plus frontal du terme.
Ce n’est pas le titre qu’on cite en premier quand on dresse la liste des claques du genre, mais il a un intérêt très clair dans une ludothèque Neo Geo: il montre comment SNK aborde la formule popularisée ailleurs, avec ses choix de rythme, de lisibilité et de violence cartoonesque typique des gros sprites de la machine.
Burning Fight se présente comme un beat them all classique: on lance une partie, on choisit son personnage, et on est rapidement projeté dans une succession d’affrontements de rue. L’objectif est limpide, l’apprentissage se fait à l’instinct, et la prise en main repose sur des enchaînements simples, des projections et une gestion du placement.
Ce qui frappe assez vite, c’est la promesse “Neo Geo”: des personnages imposants à l’écran, une action qui cherche à en mettre plein la vue, et une agressivité adverse qui pousse à jouer propre, en utilisant le décor, les timings et la priorité des coups plutôt qu’en martelant un bouton.
Burning Fight, c’est l’odeur du beat them all de début 90s: une ambiance urbaine musclée, un ton sérieux mais jamais réaliste, et cette sensation de “borne à la maison” propre à la Neo Geo. On y retrouve aussi ce rythme particulier des jeux d’arcade de l’époque: ça avance, ça tape, ça teste ta résistance, et ça te demande de connaître les mouvements ennemis presque par cœur.
En 1991, le beat them all est un terrain très disputé dans les salles d’arcade. Burning Fight arrive dans ce contexte, avec une approche SNK qui mise surtout sur l’impact visuel et la générosité des sprites. C’est typiquement un jeu qui se comprend aussi comme une vitrine: montrer la puissance d’affichage et le côté “sans compromis” de la Neo Geo, même sur un genre déjà bien codifié.
Le cœur de Burning Fight, c’est la bagarre de proximité: avancer, contrôler l’espace, gérer les ennemis qui déboulent en groupe et éviter de se faire enfermer. Le jeu récompense les choix simples mais justes, comme attraper au bon moment, interrompre une attaque, ou se replacer plutôt que de forcer un échange perdu d’avance.
Sur Neo Geo, l’expérience est aussi très “matérielle”: l’ergonomie de la manette Neo Geo et son stick influencent directement la précision des déplacements et la facilité à sortir certaines actions dans le feu de l’action. Sur un beat them all, la différence se sent vite entre une direction nette (pour se placer au pixel près) et une commande un peu molle, surtout quand plusieurs adversaires tentent de te cadrer.
Visuellement, Burning Fight joue la carte du gros trait et du personnage massif. Les décors servent surtout la lisibilité et l’ambiance, pendant que les combats cherchent l’impact, avec un côté “coup qui claque” très arcade. Le tempo, lui, peut paraître plus rigide que des références ultra fluides, mais c’est aussi ce qui donne au jeu sa personnalité: une baston plus lourde, plus carrée, moins “danseuse”.
SPRITES GÉANTS. RUES HOSTILES. ARCADE DANS LES VEINES.
« OK… on avance. Mais pas au milieu. Jamais au milieu. »
Burning Fight n’est pas une série tentaculaire, mais il se lit très bien à côté des autres beat them all de la Neo Geo. Si tu aimes comparer les “écoles” du genre, mets-le en perspective avec Sengoku (plus marqué par son identité et ses transformations), Mutation Nation (plus nerveux et excentrique) ou Robo Army (plus mécanique, plus lourd). Hors Neo Geo, la comparaison naturelle reste l’ADN “rue” façon Final Fight ou Streets of Rage : même famille, mais des sensations et des priorités différentes.
Comme beaucoup de titres Neo Geo, Burning Fight se collectionne autant pour le jeu que pour l’objet: selon que tu cherches une version AES ou MVS, la présentation et les exigences ne sont pas les mêmes. Pour un full set propre, la cohérence globale (boîte, insert/jaquette, notice, état des plastiques et de l’impression) compte souvent plus que le simple fait d’avoir la cartouche.
Un conseil simple: vise un exemplaire homogène. Sur Neo Geo, un mix de pièces au rendu approximatif se repère vite sur une étagère, alors qu’un set complet bien assorti “fait vrai” instantanément, surtout quand la tranche et le visuel de face sont nets et bien alignés.
Burning Fight a ce profil typique du jeu qu’on aime avoir pour compléter une période et un genre sur Neo Geo: il raconte quelque chose du catalogue SNK au début des années 90, avec une proposition très arcade et une direction artistique immédiatement lisible. Dans une collection axée beat them all, il fait un bon “point de comparaison” entre différentes manières d’aborder la bagarre.
Côté objet, l’état cosmétique est roi: vérifie l’alignement et la qualité d’impression de l’insert/jaquette, la présence d’une notice cohérente avec l’édition, et l’absence d’usure marquée sur les arêtes. Pour ceux qui aiment aller plus loin, les accessoires Neo Geo utiles à l’usage courant (setup, rangement, entretien) peuvent aussi aider à conserver une présentation propre et à éviter l’usure “bête” liée aux manipulations.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Burning Fight est actuellement référencé sur NEO GEO dans la base Full Set.
Burning Fight est classé dans le genre Beat them all.
La date de sortie référencée pour Burning Fight sur NEO GEO est 1991.
Burning Fight a été édité par SNK.
Burning Fight a été développé par SNK.
L’indice de rareté marché Full Set de Burning Fight est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur NEO GEO, Burning Fight est distribué sous la forme de une cartouche Neo Geo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Ganryu sur NEO GEO (même genre et même console), Legend of Success Joe sur NEO GEO (même genre et même console), Robo Army sur NEO GEO (même genre et même année), Eightman sur NEO GEO (même genre et même année), Crossed Swords sur NEO GEO (même année et même éditeur), Koudelka sur Playstation (même éditeur), Nemesis II: The Return of the Hero sur Game Boy (même année).