StarFighter 3000 est un jeu sorti en 1996 / édité par Acclaim Entertainment / développé par Krisalis Software
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DU SHOOT SPATIAL 90’S, ENTRE VITESSE, VERROUILLAGES ET GRAND ÉCRAN D’ÉTOILES
StarFighter 3000 fait partie de ces titres au nom programmatique: on s’attend à du combat spatial, de la chasse au lock-on et une mise en scène « cockpit » typique de la seconde moitié des années 90. Sur SEGA Saturn, c’est aussi un bon candidat pour qui aime explorer l’angle plus “PC dans le salon” de la machine, avec des expériences qui misent davantage sur l’immersion et la lecture de l’écran que sur le scoring arcade pur.
Sorti en 1996 et signé Krisalis Software, avec Acclaim Entertainment à l’édition, le jeu attire le collectionneur pour une raison simple: il représente une facette précise de l’ère 32-bit, quand le « 3D » devient un argument de boîte et que les shooters cherchent à élargir le terrain de jeu. Ici, l’intérêt tient autant à l’ambiance et au feeling qu’à l’envie de compléter une étagère Saturn avec des titres qui sortent des sentiers battus.
Sans s’accrocher à une scène d’intro particulière, l’entrée en matière de StarFighter 3000 se lit comme celle de beaucoup de combats spatiaux de l’époque: on vous demande surtout de comprendre rapidement trois choses. D’abord, où regarder (viseur, indicateurs, menaces), ensuite comment se placer (distance, axe d’approche), et enfin comment gérer votre tempo (tir, verrouillage, esquive).
Ce qui marque vite, c’est la promesse d’un pilotage qui privilégie la précision. Ce n’est pas le genre de jeu où l’on “passe” un niveau en improvisant: on apprend à anticiper les trajectoires, à garder un œil sur la lisibilité, et à faire des choix clairs, cible après cible.
StarFighter 3000 renvoie à une période où la science-fiction sur console aimait les interfaces chargées, les vues cockpit et ce sentiment d’être un pilote plus qu’un super-héros. C’est aussi l’époque des jaquettes qui vendent du métal brossé, des néons et des vaisseaux en pleine accélération, avec une identité visuelle immédiatement “milieu des années 90” quand on la recroise en rayon rétro.
Le duo Acclaim (éditeur) et Krisalis (développeur) situe bien le projet: une production qui cherche l’efficacité et la diffusion, plus qu’un délire expérimental. Et si le titre fait écho à un héritage micro de la décennie, cette version Saturn s’inscrit dans ce mouvement de migrations et d’adaptations typique des années 32-bit, quand les genres “space combat” tentaient de se faire une place au côté des jeux de baston et des gros hits arcade.
Le cœur du jeu repose sur une boucle simple à comprendre et exigeante à maîtriser: repérer, se mettre en position, attaquer au bon moment, puis survivre assez longtemps pour enchaîner. Dans un shoot spatial, la différence se fait sur la tenue de trajectoire et la capacité à rester propre quand l’écran se charge, et StarFighter 3000 joue justement sur ce rapport entre vitesse ressentie et contrôle.
On est davantage dans une logique de combats où l’on “travaille” sa cible que dans un défilement automatique. Le plaisir vient du moment où tout s’aligne: un adversaire bien cadré, un tir qui part sans excès, une trajectoire qui évite la panique. À l’inverse, si l’on cherche un shoot très arcade, très immédiat, il faut accepter une approche plus posée, plus « simulation légère », qui demande de se caler sur le rythme.
Côté ambiance, le genre impose un minimalisme efficace: espace, silhouettes de vaisseaux, HUD omniprésent, et ce petit frisson de duel à distance. C’est une proposition qui vieillit souvent mieux qu’on ne l’imagine, à condition d’entrer dans son langage visuel et d’accepter que l’ère 32-bit privilégie parfois la sensation de profondeur à la finesse des détails.
Le titre se rattache naturellement à la lignée « Star Fighter » au sens large, telle qu’on la croise sur d’autres supports de l’époque, avec cette volonté de mettre le joueur dans un cockpit et de l’envoyer au contact. Si vous collectionnez par genres, StarFighter 3000 se compare surtout aux autres shooters spatiaux 3D des années 90: ceux où la lecture du HUD, la gestion de la distance et le placement comptent autant que la pure puissance de feu.
En Saturn, la “difficulté” ne vient pas seulement du titre lui-même, mais de l’état et de la complétude. Pour StarFighter 3000, l’enjeu est d’abord de tomber sur un exemplaire propre: boîtier sans charnière fatiguée, jaquette non blanchie, et notice présente. Comme souvent avec les jeux de cette génération, ce n’est pas forcément la pièce introuvable qui fait la différence, mais le bon exemplaire, celui qui tient la comparaison en vitrine.
La cote observée autour de StarFighter 3000 se situe à 22,39 euros. Dans les faits, ce qui fait varier la valeur, c’est surtout l’équation classique Saturn: complet boîte + notice, disque impeccable, et jaquette bien conservée, sans trace d’humidité ni pli marqué.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
StarFighter 3000 est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour StarFighter 3000 se situe autour de 22,38 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour StarFighter 3000 sur SEGA Saturn est 1996.
StarFighter 3000 a été édité par Acclaim Entertainment.
StarFighter 3000 a été développé par Krisalis Software.
L’indice de rareté marché Full Set de StarFighter 3000 est actuellement de 35 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, StarFighter 3000 est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : WWF WrestleMania: The Arcade Game sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Turok 3: Shadow of Oblivion sur Nintendo 64 (même éditeur), Rise 2: Resurrection sur Playstation (même année).