Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki est un jeu sorti en 1994 / édité par Angel / développé par Tose
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

7,99 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 3e percentile. Disponibilité : 98e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LES TROIS ROYAUMES… EN MODE PLATEAU, DÉS ET COUPS DE TRAFALGAR
Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki est un ovni assumé dans la galaxie des adaptations des Trois Royaumes sur 16-bit. Sorti en 1994, édité par Angel et développé par Tose, il prend l’univers popularisé par Yokoyama Mitsuteru et le tord dans une direction beaucoup plus “jeu de société” que stratégie pure.
Sur Super Nintendo, on a l’habitude des cartouches qui déroulent des systèmes denses, parfois intimidants. Ici, l’idée est plutôt de faire circuler les figures historiques dans une structure de plateau, avec une logique de progression au tour par tour. C’est le genre de cartouche qui attire autant le curieux que le collectionneur, justement parce qu’elle ne ressemble pas à la plupart des Sangokushi “classiques”.
L’entrée en matière donne surtout le ton: menus, écrans d’informations, et une mise en place qui rappelle plus une soirée “plateau” qu’une campagne militaire au long cours. On comprend vite que l’objectif n’est pas de micro-manager des provinces, mais d’avancer, d’absorber des événements et de composer avec le hasard et les choix proposés.
La prise en main se fait généralement par étapes, avec des écrans qui guident le déroulé d’un tour. Et comme souvent avec ce type de jeu sur Super Famicom/SNES, il faut accepter une part de lecture et d’interface, davantage tournée vers la structure que vers l’action immédiate.
Ce qui frappe, c’est cette période où la Super Nintendo accueillait sans complexe des déclinaisons très “table de salon” de licences historiques. Le mot sugoroku sur une jaquette, c’était presque une promesse: un rythme posé, des tours qui s’enchaînent, et ce plaisir un peu coupable de voir la grande Histoire se faire bousculer par une case événement. Dans l’univers des Trois Royaumes, ça donne un contraste savoureux entre l’épique et le ludique.
Le sous-titre annonce clairement la couleur: Sugoroku Eiyuuki renvoie à une aventure d’“héros” pensée comme un parcours. Et le duo Angel (édition) / Tose (développement) place le jeu dans cette tradition des productions solides techniquement, souvent très cadrées, où l’ergonomie et la lisibilité de la boucle de jeu comptent autant que la démesure.
Le cœur de l’expérience repose sur une progression “de case en case”, avec des tours structurés et une part de hasard inhérente au genre. On n’est pas dans une grande simulation politique: l’intérêt vient plutôt de la variété des situations et de la manière dont elles redistribuent les cartes au fil de la partie.
En termes de sensations, c’est un jeu qui s’apprécie sur la durée, quand on commence à anticiper les embranchements, à accepter les coups du sort et à optimiser ce que le plateau propose. L’ambiance, elle, doit beaucoup à l’univers Sangokushi et à son imaginaire héroïque. Même sans chercher la reconstitution, il y a ce plaisir de manipuler des noms et des figures qui sentent la légende.
Point à garder en tête: ce type de cartouche peut être plus “interface” que “spectacle”. Si vous cherchez un jeu qui vous attrape par l’action, vous risquez de le trouver austère. Si, au contraire, vous aimez les jeux qui se lisent comme une règle de plateau, avec une logique de séquences, il a une vraie personnalité.
Pour mesurer ce que Sugoroku Eiyuuki a de particulier, le plus parlant est de le comparer aux épisodes plus “stratégiques” de la même famille sur Super Nintendo. Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi (1992) représente une approche plus orthodoxe de la licence, quand Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi 2 (1993) s’inscrit dans une continuité plus attendue. Ici, le plaisir vient justement du pas de côté: même univers, autre manière de jouer.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi | Super Nintendo (1992) | Une base plus “classique” de la licence, utile pour situer le ton et les attentes. |
| Épisode principal | Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki | Super Nintendo (1994) | Déclinaison orientée jeu de plateau, qui privilégie le rythme au tour par tour et les événements. |
| Après | Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi 2 | Super Nintendo (1993) | Un autre visage de la série sur la machine, plus aligné avec ce qu’on attend d’un Sangokushi. |
Dans une collection Super Nintendo, cette cartouche attire parce qu’elle sort des sentiers battus: un sugoroku sous licence Sangokushi, ce n’est pas le titre que tout le monde a déjà croisé. L’intérêt “Full Set” se joue beaucoup sur la complétude: boîte bien formée, notice propre, et étiquettes sans décoloration ni arrachement.
Sur ce genre de jeu très orienté menus, la qualité d’un exemplaire se juge aussi au confort d’usage: cartouche qui s’insère sans faux contact, sauvegarde éventuelle qui tient si le jeu en dépend, et un ensemble cohérent (papier, inserts) quand on vise une présentation qui claque sur étagère. C’est typiquement le titre qu’on est content d’avoir propre, même s’il ne sort pas toutes les semaines de sa boîte.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki sur Super Nintendo est 1994.
Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki a été édité par Angel.
Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki a été développé par Tose.
L’indice de rareté marché Full Set de Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki est actuellement de 60 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Yokoyama Mitsuteru: Sangokushi Bangi: Sugoroku Eiyuuki est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Bishoujo Senshi Sailormoon S: Jougai Rantou!? Shuyaku Soudatsusen sur Super Nintendo (même année et même éditeur), SD Kidou Senshi Gundam 2 sur Super Nintendo (même éditeur), Nakajima Satoru F-1 Hero '94 sur Super Nintendo (même année).