Theme Park est un jeu de type « City Builder » sorti en 1995 / édité par Ocean Software / développé par Bullfrog Productions
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FAITES TOURNEZ LES MANÈGES, PAS LA TRÉSORERIE.
Sorti en 1995, Theme Park est un city builder au sens très “Bullfrog” du terme: un jeu de gestion qui aime autant les courbes de profit que les petits détails de terrain. Ici, votre ville tient dans une enceinte de parc d’attractions, avec ses stands, ses manèges, ses allées, et surtout cette obsession permanente de la satisfaction des visiteurs.
Sur Atari Jaguar, l’intérêt est double: c’est une façon atypique de jouer à un grand nom de la gestion sur console, et un morceau de ludothèque qui tranche avec les jeux plus “arcade” qu’on associe souvent à la machine. Le plaisir vient de l’équilibre, de la micro-optimisation et du moment où votre parc cesse d’être un bricolage pour devenir une petite usine à sourires.
L’entrée en matière de Theme Park repose sur des menus et des écrans de gestion qui vous mettent vite au contact de l’essentiel: poser vos premières structures, organiser la circulation, surveiller l’argent qui rentre et sort. Même sans connaître chaque écran par cœur, on sent rapidement que le jeu attend du joueur qu’il fasse des choix concrets, pas juste qu’il “décore”.
Les premières décisions donnent le ton: où placer un manège pour attirer du monde, comment éviter les zones mortes, quand investir plutôt que thésauriser. Et très tôt, l’interface rappelle qu’un parc ne se gère pas à la louche: les détails comptent, même si la manette impose un tempo plus posé qu’au clavier-souris.
Au milieu des années 90, jouer à un jeu de gestion sur console, c’est accepter une autre cadence: on navigue, on confirme, on ajuste, on revient en arrière. Sur Jaguar, cette sensation est encore plus marquée, et la manette Atari Jaguar change la lecture du genre: le pad devient un outil, et le pavé numérique sert de raccourci mental, même quand on ne regarde plus ses doigts.
Theme Park porte une signature claire: Bullfrog Productions à la création, Ocean Software à l’édition, et cette période où le jeu circule d’un support à l’autre. Ce n’est pas juste “le même jeu partout”: chaque machine impose sa manière de naviguer, de lire l’écran et de gérer la densité d’informations, ce qui change la sensation de contrôle même quand les objectifs restent familiers.
Le cœur du jeu, c’est une boucle très lisible: construire, attirer, rentabiliser, agrandir. Vous placez des attractions et des services, vous surveillez la fréquentation, et vous ajustez votre stratégie quand l’équilibre se casse la figure. L’ambiance mélange une gestion sérieuse et une couche “parc” plus légère, avec ce côté satirique discret qui rend les décisions moins froides qu’un simple tableur.
La Jaguar impose une interface pensée pour le pad: on passe d’un écran à l’autre, on sélectionne, on valide. Ce n’est pas un jeu qui cherche la vitesse, mais la précision et la planification. Quand tout s’enchaîne, on sent l’effet domino typique: une amélioration attire plus de monde, ce qui met la pression sur les services, ce qui oblige à réinvestir, ce qui relance la machine. Et quand ça coince, c’est souvent parce qu’on a négligé un maillon, pas parce que le jeu triche.
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« Le parc est plein… et mon budget vide. Tout va bien. »
Pour mesurer ce que change la Jaguar, le plus parlant est de comparer avec la version Theme Park sur PlayStation (même année, 1995), qui joue elle aussi l’exercice d’adaptation de la gestion à la manette, mais avec une ergonomie et un rendu qui reflètent les choix de ce support.
À l’autre bout du spectre, Theme Park sur Super Nintendo (1994) illustre une approche plus contrainte techniquement, où l’interface et la lisibilité doivent se battre davantage pour faire tenir la gestion dans un cadre plus serré.
Et si vous aimez l’idée d’une suite qui pousse le concept vers une direction plus “parc à thèmes” dans l’esprit début 2000, Theme Park World sur PlayStation donne une idée de l’évolution de la formule, avec des priorités de design qui ne sont pas tout à fait celles du premier.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Theme Park | Super Nintendo (1994) | Une adaptation console antérieure, utile pour comparer l’ergonomie et la lisibilité sur hardware plus limité. |
| Épisode principal | Theme Park | Atari Jaguar | Le même socle de gestion Bullfrog, avec un pilotage au pad qui donne un rythme plus méthodique. |
| Après | Theme Park World | PlayStation (2001) | Une suite qui illustre l’évolution de l’habillage et de la mise en scène autour du concept “parc”. |
En collection, Theme Park sur Jaguar a ce profil typique des titres de catalogue de la machine: l’intérêt vient beaucoup de l’objet complet, propre, avec une boîte solide et une notice bien présente. Sur une étagère Jaguar, c’est un jeu qui apporte une couleur “gestion” assez distincte, et ça se voit tout de suite à côté d’une sélection plus orientée action.
À l’achat, privilégiez un exemplaire avec un label de cartouche net (usure, décoloration, traces), une boîte sans écrasements marqués et des languettes intérieures encore fermes. Comme toujours sur cartouche, un contrôle visuel des contacts et un test en conditions réelles évitent la mauvaise surprise du jeu capricieux.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Jaguar de Theme Park. Full Set référence également Theme Park sur Playstation, Theme Park sur SEGA Mega-CD et Theme Park sur Super Nintendo.
Theme Park est classé dans le genre City Builder.
La date de sortie référencée pour Theme Park sur Jaguar est 1995.
Theme Park a été édité par Ocean Software.
Theme Park a été développé par Bullfrog Productions.
L’indice de rareté marché Full Set de Theme Park est actuellement de 52 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Non. Cette version de Theme Park fonctionne sans Jaguar CD.
Sur Jaguar, Theme Park est distribué sous la forme de une cartouche Atari Jaguar.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Worms sur Playstation (même année et même éditeur), The Untouchables sur Super Nintendo (même éditeur), The Amazing Spider-Man: Lethal Foes sur Super Nintendo (même année).