Dragon Ball Z : The Legend est un jeu sorti en 1996 / édité par Bandai / développé par TOSE
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DU DBZ EN MODE “GRAND ÉCRAN”, MANETTE EN MAIN
Dragon Ball Z: The Legend (1996) fait partie de ces adaptations qui cherchent moins à réinventer le versus fighting qu’à capturer l’énergie de la série avec un gros accent sur la mise en scène. Sur SEGA Saturn, l’approche colle bien à l’époque CD: rythme plus “spectacle”, séquences narratives généreuses, et une volonté d’aligner les combats comme des moments forts plutôt que comme un simple enchaînement de rounds.
Son intérêt aujourd’hui se joue sur deux tableaux. D’abord, la curiosité: un DBZ de la génération 32-bit qui ne ressemble pas exactement aux références 16-bit ou aux épisodes PlayStation plus populaires. Ensuite, la collection: sur étagère, c’est un titre qui raconte une période précise, quand l’adaptation animée devenait un argument autant qu’un habillage.
La promesse arrive vite: on est invité à choisir un mode orienté progression et à enchaîner des affrontements scénarisés, ponctués par des transitions et une narration qui cherchent à donner de l’ampleur aux duels. Sans être un jeu “arcade pur”, l’entrée en matière pose un objectif clair: avancer, gagner, et voir la suite, plus que peaufiner immédiatement une route de compétiteur.
Dès le début, on comprend aussi la philosophie du titre: ici, l’emballage compte. Les menus et la structure mettent en avant le côté “épisode à vivre”, et la sensation globale dépend beaucoup de votre tolérance aux pauses entre deux combats. Si vous venez pour le flow d’un versus minimaliste, l’approche peut surprendre; si vous aimez l’idée d’un DBZ qui raconte autant qu’il cogne, ça prend plus facilement.
On est en plein milieu des années 90: l’ère où le CD permet de charger l’expérience en séquences visuelles et en habillage, quitte à casser un peu le tempo. The Legend incarne bien ce virage, celui où un jeu Dragon Ball Z ne se vend pas seulement sur son roster, mais aussi sur sa capacité à “faire anime” entre deux échanges de coups.
Le jeu est édité par Bandai et développé par TOSE, un studio souvent associé aux adaptations solides et au travail de commande. Ce duo explique assez bien le résultat: une production qui met la licence au centre, avec une exécution globalement sérieuse, pensée pour porter Dragon Ball Z de façon lisible et accessible, tout en donnant un cadre plus narratif qu’un simple mode versus.
Sur le fond, Dragon Ball Z: The Legend repose sur des affrontements en un contre un, avec une grammaire DBZ classique: échanges au sol et en l’air, attaques spéciales, gestion d’actions plus “spectaculaires” que purement techniques. Le jeu cherche moins la micro-précision d’un titre compétition que le sentiment d’incarner des combattants surpuissants, avec des tempos qui peuvent alterner entre approche, burst offensif et phases plus prudentes.
La lecture est globalement claire, mais l’équilibrage et le confort dépendent beaucoup de ce que vous attendez d’un jeu de baston de cette génération. Les amateurs de gameplay très nerveux peuvent trouver l’ensemble plus rigide qu’un pur 2D survitaminé; à l’inverse, ceux qui aiment les DBZ “à histoire”, avec des combats qui servent une progression, y trouveront une identité à part.
L’ambiance, elle, fait le travail: effets, impacts, et ce goût typique des adaptations 32-bit qui misent sur la sensation de “scène” plutôt que sur la sobriété. Si vous collectionnez sur Saturn, c’est aussi un bon rappel que la machine a accueilli des titres de licence qui tentent des choses différentes, parfois au prix d’un rythme moins arcade.
Comme souvent avec Dragon Ball Z, l’attrait passe par le casting: des figures centrales comme Son Goku et Vegeta, et un ensemble d’adversaires emblématiques que le jeu met en scène au fil de sa progression. L’important, ici, n’est pas tant de “main” un personnage pour grinder le versus, mais d’alterner les combats comme des chapitres, avec des oppositions qui parlent immédiatement à l’univers.
Pour situer The Legend, un détour par les contemporains aide beaucoup. Sur Super Nintendo, Dragon Ball Z Hyper Dimension pousse plus franchement le versus 2D “pur” avec une sensation arcade plus directe. Sur PlayStation, Dragon Ball Z Ultimate Battle 22 montre une autre facette de l’ère 32-bit, avec des choix de rendu et de rythme différents. Résultat: la Saturn se retrouve ici avec un DBZ qui assume une proposition plus narrative et plus “show”, à prendre comme une pièce de la mosaïque plutôt qu’un mètre étalon du genre.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dragon Ball Z Super Butouden | Super Nintendo (1993) | Un repère 16-bit: versus 2D plus immédiat, utile pour mesurer le virage “CD et mise en scène” de The Legend. |
| Épisode principal | Dragon Ball Z: The Legend | Sega Saturn (1996) | Un DBZ Saturn orienté spectacle et progression, plus “épisode à vivre” que pur titre de tournoi. |
| Après | Dragon Ball Final Bout | PlayStation (1997) | Une autre interprétation 32-bit du mythe DBZ, intéressante pour comparer les choix de style et la sensation de combat. |
Sur un jeu Saturn, la différence se fait rarement sur “le disque seul”: ce qui compte, c’est l’état global. Visez une boîte sans charnière fatiguée ni plastique blanchi, une jaquette propre (tranches lisibles, pas d’ondulation), et une notice bien présente, sans pages décrochées. Un exemplaire complet et net a tout de suite une autre allure dans une collection, surtout pour un titre qui joue autant sur sa présentation.
Autre point concret: contrôlez la surface du disque à la lumière (micro-rayures circulaires, traces de nettoyage agressif) et vérifiez que le disque est bien maintenu par le support intérieur. C’est bête, mais beaucoup de boîtes Saturn ont vécu, et un disque qui a flotté laisse souvent des marques évitables.
“PROCHAINE ÉTAPE: FAIRE MONTER LA PRESSION… ET LE KI.”
« Celui-là, je le garde pour les soirées “DBZ en version vitrine”. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dragon Ball Z : The Legend est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dragon Ball Z : The Legend sur SEGA Saturn est 1996.
Dragon Ball Z : The Legend a été édité par Bandai.
Dragon Ball Z : The Legend a été développé par TOSE.
L’indice de rareté marché Full Set de Dragon Ball Z : The Legend est actuellement de 82 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Dragon Ball Z : The Legend est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Crayon Shin-chan: Osagusu Dobon sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Ultra Seven sur Super Nintendo (même éditeur), Pyon Pyon Kyaruru no Mahjong Hiyori sur Sega Saturn (même année).