Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji est un jeu sorti en 1993 / édité par Bandai / développé par Sun L
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LE SHIN-CHAN 16-BIT QUI PRÉFÈRE LA BLAGUE AU SÉRIEUX
Sorti en 1993, Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji appartient à cette première vague d’adaptations Super Famicom où l’éditeur veut surtout retrouver l’identité d’une licence, plus que dérouler une formule “standard” de plateforme ou d’action. Bandai chapeaute l’affaire, avec Sun L au développement, et on sent l’objectif: faire exister Shin-chan sur une 16-bit sans trahir son humour et son côté cartoon.
Pour un collectionneur, l’intérêt tient autant au jeu qu’à ce qu’il représente dans une ludothèque Super Nintendo: une cartouche de franchise japonaise très marquée, à l’époque où les adaptations d’anime et de manga se multiplient. C’est typiquement le titre qu’on ressort pour varier une soirée retrogaming, et qu’on garde parce que sa boîte et sa notice “racontent” une époque.
Sans s’appuyer sur une mise en scène spectaculaire, le démarrage va à l’essentiel: interface simple, univers immédiatement lisible et ton résolument comique. On comprend vite que le jeu cherche l’efficacité plutôt que la démonstration technique, avec des situations pensées pour fonctionner même si on ne maîtrise pas parfaitement le japonais.
Le premier contact, manette en main, met généralement l’accent sur une prise en main directe et des objectifs courts. C’est le genre de cartouche qui donne envie de “tester juste cinq minutes”… et où l’on se surprend à enchaîner quelques séquences de plus, porté par l’envie de voir la prochaine blague visuelle.
Shin-chan, c’est un type d’humour très “début des années 90”, plus impertinent que mignon, avec une énergie qui colle bien au format console de salon. Sur Super Nintendo, cette tonalité tranche avec les mascottes plus sages: même sans comprendre chaque ligne, on capte le jeu de mimiques et le rythme des gags, façon dessin animé compressé en cartouche.
Le jeu s’inscrit dans la période où Bandai publie beaucoup de titres sous licence, souvent pensés pour être immédiatement identifiables en rayon. Sur une étagère de collection, Arashi wo yobu Enji fonctionne comme un “marqueur”: la présence de Shin-chan et l’habillage typé anime suffisent à donner une personnalité à la tranche, surtout au milieu de boîtes plus “sérieuses” de l’ère 16-bit.
La meilleure façon d’aborder Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji, c’est comme un jeu d’arcade domestique à la logique de séquences: on avance, on réagit, on encaisse parfois une petite raideur typique de certains titres licenciés de l’époque, et on profite surtout du rythme et des idées visuelles. L’ambiance repose sur l’expressivité, la comédie de situation et une mise en scène qui cherche la lisibilité avant la finesse.
Sur Super Nintendo, le confort vient de la manette et de sa précision sur les actions simples: on est dans un rapport très immédiat, où le jeu doit répondre vite pour que le gag fonctionne. Attendez-vous davantage à une expérience “sympa à parcourir” qu’à un système profond, avec un plaisir qui vient de la variété et de l’univers plus que d’un défi millimétré.
Pour prendre la mesure de la licence en jeux vidéo, il est intéressant de comparer ce Shin-chan 16-bit avec les épisodes portables plus “ramassés” dans leur format et leur rythme, comme Crayon Shin-Chan: Ora no Gokigen Collection sur Game Boy. Plus tard, la série continuera à se décliner avec des propositions différentes, notamment sur GBA via Crayon Shin-chan: Arashi no Yobu Cinema-Land no Daiboken!, une autre manière de “mettre Shin-chan en jeu” selon les contraintes de la machine.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Crayon Shin-Chan: Ora to Shiro ha Otomodachi Dayo | Game Boy | Même année (1993) et même logique de déclinaison: Shin-chan adapté pour un format plus court, utile pour comparer les choix de rythme. |
| Épisode principal | Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji | Super Nintendo | Une proposition typée Super Famicom, plus à l’aise sur le confort 16-bit et l’habillage visuel. |
| Après | Crayon Shin-chan: Osagusu Dobon | Super Nintendo | Autre épisode SNES (1996): intéressant pour voir comment la licence s’installe sur la machine et varie ses idées. |
Comme beaucoup de cartouches Super Nintendo issues d’une licence très identifiée, la différence se fait surtout sur la complétude et l’état: une boîte nette et bien formée, une notice propre, et une cartouche dont l’étiquette n’a pas blanchi ou gondolé. Sur ce type de titre, la jaquette est une grosse partie du charme, donc un exemplaire “full set” se juge autant à l’œil qu’à la simple présence des éléments.
Conseil simple: vérifiez la tenue de la boîte (coins écrasés, traces de frottement), l’odeur et la couleur de la notice, et l’étiquette de cartouche (micro-déchirures, bulles). Ce sont souvent les détails qui font passer un Shin-chan “sympa” à une pièce qui ressort vraiment dans une collection.
GAGS, CARTON, ET 16-BIT DANS LA MÊME BOÎTE
« Shin-chan en cartouche: ça ne joue pas toujours fin, mais ça joue avec le ton. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji sur Super Nintendo est 1993.
Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji a été édité par Bandai.
Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji a été développé par Sun L.
L’indice de rareté marché Full Set de Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji est actuellement de 86 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Crayon Shin-chan: Arashi wo yobu Enji est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Kamen Rider sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Meitantei Conan: Giwaku no Gouka Ressha sur Game Boy (même éditeur), Battletoads & Double Dragon: The Ultimate Team sur Game Boy (même année).